La Sirène du Mississipi

Film

François Truffaut

Année de production :  1968

Pays de production : France

Identité

Autres titres :

  • Waltz into Darkness (Titre de l’œuvre adaptée)
  • La Mia droga si chiama Julie (Titre parallèle) (Italie)
  • Mississippi mermaid (Titre parallèle) (Etats-Unis)

Type d'oeuvre : Cinéma

Année de sortie dans le pays d'origine : 1969

Date de sortie en France :

  • 18/06/1969

Numéro RCA / VISA : 34459

Classification :

  • Tous publics - 18/06/1969

Langue : Dialogue : Français

Description

Résumé

Louis Mahé, un Français installé à la Réunion où il est le patron d'une fabrique de cigares, attend le « Mississipi », navire qui doit lui amener sa fiancée, Julie Roussel, dont il a fait la connaissance grâce à une petite annonce matrimoniale. Mais la jeune flile qui arrive ne ressemble pas à la photo qu'il avait d'elle : Julie explique qu'elle n'avait pas osé envoyer la sienne, mais celle d'une camarade. Louis n'est pas déçu, car la jeune fille est beaucoup plus belle que celle de la photo. Le mariage a lieu, puis quelques jours de bonheur. Hélas, cela ne dure pas longtemps, car Julie part avec tout l'argent de Louis pris sur son compte bancaire. La soeur de Julie survient et, voyant la photo de l'épouse de Louis, dit qu'il ne s'agit pas de sa soeur à elle. Louis comprend tout : sa femme est une aventurière, qui a sans doute supprimé la vraie Julie. Il lance à ses trousses un détective privé, puis est la victime d'une dépression nerveuse. Soigné à Nice puis guéri, il retrouve Julie, qui s'appelle en vérité Marion, entraîneuse dans une boite de luxe. Il la rejoint dans son appartement, mais n'a pas le courage de la tuer. Elle l'apitoie sur son enfance passée à l'Assistance publique, lui apprend que son ancien amant a assassiné la vraie Julie sur le paquebot et qu'il l'a forcée, elle, Marion, à prendre sa place. Louis, toujours éperdument amoureux de sa femme, reprend la vie commune avec elle. Ils parcourent la Provence, en remontant vers Lyon. Ils louent une maison en pleine campagne. A Aix, Louis tombe sur le détective, essaie de lui fausser compagnie mais le retrouve chez lui. Le détective veut livrer Marion à la police. Pour l'en empêcher, Louis le tue puis enterre le cadavre dans la cave. Le périple des deux amants criminels continue. Pour avoir de l'argent liquide, Louis fait un saut à La Réunion et vend à bas prix son affaire à son associé. Les deux amants sont maintenant installés dans un appartement vide à Lyon. Mais la police est sur leurs traces. Ils fuient, abandonnent leur argent dans l'appartement rempli de policiers. Un chalet de montagne leur sert de refuge, Marion veut partir, mais Louis l'en empêche. Elle essaiera de l'empoisonner à la mort-aux-rats mais Louis, au courant de son projet, dit qu'il accepte la mort de ses mains, tant il est éperdu d'amour pour elle. Marion pleure et avoue qu'elle ressent une immense honte. Main dans la main, les deux amants repartent vers leur destin.

Genre : Fiction

Genre(s) précis : Drame

Forme de l'oeuvre adaptée : Roman

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 120

Couleur/NB : Couleur (Eastmancolor)

Sonore/muet : Sonore

Format d'origine : 35 mm DyaliScope

Dans la presse

Citations

L’Aurore
«Il faut beaucoup d’imagination pour inventer une telle histoire. Truffaut a fait confiance au talent de ses comédiens pour la faire accepter par le public.
Catherine Deneuve, spécialiste, depuis quelques temps, des rôles dénudés ne ménage point à son public ses attraits physiques. Cela est une concession à la mode. Le film d’aujourd’hui se doit d’être au maximum "érotissimus". »
Claude Garson, 16/09/1969

Le Canard enchaîné« Un joli titre. C’est tout ce qui reste, je pense, du roman de William Irish qui se passait au siècle dernier en Amérique et que François Truffaut fait se dérouler de nos jours dans l’île de la Réunion, puis en France. (…)
Cette histoire d’amour, avec assassinat et empoisonnement, n’a rien de passionnant. Cela serait même très emmerdant si ce n’était à demi sauvé par la présence de Belmondo —excellent de bout en bout— de Michel Bouquet, qu’on voit très peu. Il y a aussi la beauté de Catherine Deneuve, son élégance, ses jolis seins. Je n’ai pas dit son talent. Comme comédienne, c’est du vent. La direction est mauvaise. Quand elle a une scène à jouer, à vivre, il n’y a plus personne. La preuve : dans la seule scène difficile qu’elle a à défendre, le public emboîte, on rit. »
Michel Duran, 25/06/1969

Combat
« Dans l’œuvre de François Truffaut il y a une série d’inspiration "criminelle". Mais pas plus La Sirène du Mississipi que Tirez sur le pianiste ou La Mariée était en noir n’appartiennent au genre policier classique, dur, noir, implacable, car l’auteur s’attache avec trop de tendresse à ses personnages. Il reconnait avoir été ainsi très infidèle à William Irish, auteur de La Sirène du Mississipi pour lequel il a pourtant beaucoup d’admiration. »
René Quinson, 19/06/1969

Combat
« Si l’émotion est recherchée par Truffaut, le romantisme de l’histoire nous atteignent, c’est en quelque sorte par delà une mise en scène à moitié manquée. On comprend mal les difficultés auxquelles Truffaut s’est heurté cette fois-ci : faut-il croire que le procédé "Dyadiscope" ruine la couleur, qu’il s’agit d’un aménagement des cabines de projection qui n’est pas encore au point dans les salles de première exclusivité parisiennes ? Le fait est que l’image est parfois d’une laideur affligeante, que l’éclairage un peu violet voulu par Truffaut n’explique pas tout, certainement pas les prises de vues floues en voiture et les effets de tromboscopie. »
Henry Chapier, 20/06/1969

Combat
« Peu inspiré, Truffaut laisse sa caméra errer autour de ses deux vedettes et, n’ayant rien à montrer, les fait beaucoup parler. On littérature comme dans les romans de gare d’avant-guerre et cela vaut, parfois, quelques moments drôles. Mais si Catherine Deneuve est bien agréable à regarder, Jean-Paul Belmondo continue, après le désastre de Ho ! à démontrer qu’il est capable du pire. Lourd, empêtré, pénible dans ses séquences "sentimentales", il touche le fond du ridicule dans la grande scène du poison. »Guy Daussois, 01/07/1969

Carrefour
« Ce n’est pas le grand film que Truffaut a peut-être voulu faire, mais on y retrouve toutes ses qualités et en dépit d’un tempo un peu lent, nécessité par la longueur de l’exposition, on le voit avec un plaisir constant. On peut préférer le Truffaut de Baisers volés, plus fantaisiste, enfilant les gags les uns aux autres, multipliant les personnages secondaires avec un talent de grand caricaturiste, plus proche de René Clair, si l’on veut, que de Clouzot ou de Renoir. Le Truffaut de La Sirène du Mississipi est plus ambitieux, plus proche de Jules et Jim, qui reste inégalé, mais je pense que c’est bien dans cette direction que Truffaut doit s’engager et qu’il nous donnera le grand film d’amour que nous attendons de lui. »
[S.N.], 25/06/1969

La Croix
« Rarement aurons-nous vu Jean-Paul Belmondo aussi peu convaincant ? Quant à Catherine Deneuve, pour un peu, on la trouverait moins jolie — ce n’est pas vrai bien sûr, mais son rôle la sert si mal…
Triste Sirène vraiment, où François Truffaut retrouve sa veine la plus discutable, celle de Tirez sur le pianiste dont il fait ici, d’ailleurs, une sorte de carbone romantique, qui ne vaut même pas l’original. (…)
Truffaut est plus grand quand il est simplement lui-même. J’espère qu’à son prochain film, il le redeviendra. »
Henry Rabine, 01/07/1969

Les Echos
« Cette histoire d’amour fou est traitée par Truffaut avec sa retenue habituelle et c’est sans doute ce qui fait de son film un demi-échec. L’histoire, en elle-même, aurait mérité plus d’excès, plus de poigne. »
[S.N.], 20/06/1969

L’Express
« Le résultat, hélas, laisse assez froid. Quand on prétend aimer les films de François Truffaut, comprendre sa démarche globale vis-à-vis de l’art cinématographique, on n’écrit pas cela de gaieté de cœur. La Sirène du Mississipi, pourtant, n’est pas sa première mésaventure. Pointant la liste de ses titres, on est aussitôt tenté d’en mettre quatre de côté, comme s’ils ne faisaient pas partie de la famille : Tirez sur le pianiste, Fahrenheit 451, La mariée était en noir, La Sirène. 
Ces quatre films sont tirés de romans anglo-saxons que Truffaut a beaucoup aimés, a portés longtemps en lui avant de les adapter à l’écran. Ce ne sont pas des entreprises accidentelles mais des œuvres profondément voulues et concertées. Chaque fois, pourtant, ce fut la déception.
C.V., 29/06/1969

Le Figaro
« L’âme et le cœur conjuguent leur influence et provoquent des métamorphoses fabuleuses chez les personnages. Si telle est l’idée maitresse de Truffaut (dont il n’a jamais fait état je tiens à le souligner), c’est une très belle idée. Probablement trop audacieuse et presque impossible à concrétiser.
Le spectateur, le témoin de cette sorte de vérification de l’amour par brassage d’éléments antinomiques, doit en effet pouvoir admettre qu’un même personnage puisse être successivement un adorateur jobard, un amant désinvolte, une sorte de Jean-Paul Belmondo sûr de son charme, un mari berné, pitoyable et sans ressort, un jaloux tenté par la tragédie, un Belmondo seconde manière (bonne humeur et bagout retrouvés), un résigné baisant la main qui l’empoisonne et le symbole enfin du bonheur dans la palingénésie de l’anéantissement. (…)
Reste néanmoins à François Truffaut l’honneur d’avoir visé haut. Même s’il a manqué son but. »
Louis Chauvet, 19/06/1969

France-soir
« Truffaut a écrit au sujet de Belmondo : "Il peut jouer un homme aimé des femmes ou au contraire un homme rejeté par elles et ces deux rôles contradictoires, il est capable de les conduire vers le drame ou la comédie." C’est vrai, mais Belmondo n’est ici ni l’un, ni l’autre. Il est, ce qui est beaucoup moins admissible pour lui, un homme trompé par une femme et qui va perpétuellement du drame à la comédie. »
Robert Chazal, 21/06/1969

France catholique
« Film d’action plus que film psychologique ? Film psychologique plus que film d’action ? La question n’aurait qu’une médiocre importance, et paraîtrait distinguo d’intellectuel ou de critique grincheux, si elle n’était tout de même ressentie par le "spectateur moyen". Celui-ci a de la peine à tenir pour authentique une sombre tragédie balzacienne, dont les protagonistes passent pourtant pour avoir le jeu le plus naturel de tout le cinéma français. »
André Besseges, 04/07/1969

L’Humanité
« (…) Que dire, donc, en conclusion, d’un tel film, sinon que les faiblesses venant d’être relevées, jointes à quelques obscurités du récit (quelques "hasards" notamment semblant un peu forcés), laissent percer une légère déception, en dépit, par ailleurs, de qualités réelles ? A voir néanmoins, si l’on n’y regarde pas de trop près. »
François Maurin, 21/06/1969

Le Journal du dimanche
« Avec Truffaut, au moins, on est sûr de ne jamais s’embêter, même s’il arrive à ce cinéaste sensible d’aborder des sujets et des thèmes qui ne conviennent pas à son tempérament. La Sirène du Mississipi n’est probablement pas le meilleur Truffaut et le film gagnerait sans doute à être allégé d’un bon quart d’heure. Mais c’est un Truffaut assez envoûtant, suite de variations amères et narquoises inspirées d’un roman de William Irish, énigmes d’ailleurs désamorcées en cours de route, le mystère important moins que l’émotion. »
[S.N.], 20/06/1969

Les Lettres françaises
« Le film glisse, feutré, climatisé, entre des images aux couleurs et aux effets optiques incertains, une bande sonore mal équilibrée dans la valeur de ses timbres de sorte que ces divers décalages contribuent à rompre le charme et l’unité d’un film qui eût été beaucoup plus attachant — certains moments de sincère ferveur et de tension douloureuse en portent témoignage — si le cinéaste avait choisi une plus grande liberté, s’il avait su mieux accorder ses interprètes à son propos, s’il avait pu, au-delà d’un romantisme assez conventionnel (que souligne plus encore une "happy end" qui veut être une "fin ouverte" mais qui affaiblit l’épilogue du roman) atteindre le sublime et l’authentique folie de la passion, qui ne s’accommode guère des demi-teintes et des indécises lumières intérieures. »
[S.N.], 25/06/1969

Le Monde
« Ce sont les péripéties qui, dans ce film, tuent notre intérêt et notre émotion. Elles nous obligent à franchir un seuil de violence et de veulerie au-delà duquel nous ne pouvons reconnaitre le visage de l’amour. On le regrette d’autant plus qu’à l’intérieur du récit François Truffaut trouve le moyen de glisser des scènes (la scène devant le feu de bois par exemple), où il décrit avec une aimable justesse de ton le bonheur, la tendresse et les inquiétudes d’un couple. On le regrette aussi, parce que jamais Catherine Deneuve ne fut plus mystérieusement belle. Truffaut ne sera pas de mon avis, mais je crois vraiment qu’en l’occurrence William Irish a été son mauvais génie. »
Jean de Baroncelli, 21/06/1969

Les Nouvelles littéraires
« S’il s’agit d’une histoire policière inspirée par un de ces romanciers américains qui jouissent d’un incompréhensible prestige auprès des gens de cinéma, il importe assez peu que ce soit Belmondo et Deneuve qui incarnent des personnages avec qui ils n’ont pas la moindre affinité. Mais si Truffaut a voulu viser plus haut, s’il a voulu nous dire que l’amour peut conduire à la pire abjection, il fallait agiter devant nous autre chose que de séduisants mannequins. »
Georges Charensol, 26/06/1969

Le Nouvel observateur
« Cette Sirène séduit, quand on ne songe pas trop à ses artifices. Dès qu’on perçoit l’effort, le calcul, l’absence de spontanéité, la platitude, Autan-Lara et Delannoy peuvent se frotter les mains : leur ex-jeune censeur commence enfin de les rejoindre. Après tout, nous vieillissons, et cela fait partie du charme. »
Michel Mardore, 23/06/1969

Paris-presse
« Si l’on n’accepte pas le postulat, tout est fichu, d’autant que la photo n’est pas des plus fameuses. Mais dans un film de Truffaut, même loupé, il y a toujours de petites choses, des trouvailles de détail, une certaine musique, une fraicheur mélancolique, une je ne sais quoi de narquois et de désenchanté, qui sauvent du fiasco total les sujets les plus faiblards. »
Michel Aubriant, 03/07/1969

Réforme
« (…) à l’accoutumée (Truffaut) sait exprimer les témoignages mineurs et se mouvoir dans un genre oublié : l’élégie.
Mais ici, dans La Sirène du Mississipi, il nous assène ce coup banal : un film pour rien. L’œuvre ne mériterait pas qu’on s’attarde à la disséquer si son auteur n’avait pourfendu, naguère, les tenants d’un art qu’il pratique aujourd’hui : le cinéma inutile. Les sirènes ne sont savoureuses que dans la Méditerranée d’Homère ; c’est pitié de les voir, hors de l’eau, dans les cuisines de Truffaut, se changer en pâtés d’arêtes. »
Marcel Reguilhem, 28/06/1969

Le Soir de Bruxelles
« Ce n’est pas parce qu’un réalisateur de très haute classe comme Truffaut a une chute de potentiel passagère, que ses œuvres perdent tout intérêt. Loin de là. Mais ici, Truffaut — devant Catherine Deneuve et Belmondo, semble avoir été suffoqué par le respect. Il les a laissés faire. Grave erreur. Tout acteur, même de génie, a besoin d’être mené à coups de fouet. Voyez Buñuel et Belle de jour. C’est le fouet qui m’y fait penser. Truffaut n’avait pas son fouet, dans ce film-là. Ses interprètes flottent, flottent… »
Hugues Vehenne, 13/11/1969

Témoignage chrétien
« On n’a précisément rien à reprocher à ce qui est, tout compte fait, un divertissement de qualité. Mais on n’a rien, non plus, à en dire. S’agissant d’un film de l’auteur de Jules et Jim, c’est sans doute ce qui est le plus regrettable… »
Madeleine Garrigou-Lagrange, 17/07/1969

 

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Le mythe Deneuve : une «star» française entre classicisme et modernité / Gwénaëlle Le Gras. - [Paris] : Nouveau monde éd., 2010
  • Périodique : Amis du film et de la télévision (Les), n° 222, novembre 1974
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 214, juillet-août 1969
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 216, octobre 1969
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 581, juillet-août 2003
  • Périodique : Cahiers du cinéma (Les), n° 592, juillet-août 2004
  • Périodique : Casablanca, n° 38, février 1984
  • Périodique : Cinéma 69, n° 139, septembre 1969
  • Périodique : Cinéma 79, n° 251, novembre 1979
  • Périodique : Cinéma 84, n° 302, février 1984
  • Périodique : Cinema TV Today, n° 10083, 18 mai 1974
  • Périodique : Cinématographe, n° 096, janvier 1984
  • Périodique : Cinématographe, n° 105, décembre 1984
  • Périodique : Cinémonde, n° 1774, 21 janvier 1969
  • Périodique : Cinémonde, n° 1796, 24 juin 1969
  • Périodique : Dirigido por..., n° 120, décembre 1985
  • Périodique : Dirigido por..., n° 129, octobre 1985
  • Périodique : Film Criticism, vol. 4, n° 1, octobre 1979
  • Périodique : Film en Televisie, n° 534, septembre 2003
  • Périodique : Film français (Le), n° 1298, 27 juin 1969
  • Périodique : Filmcritica, n° 207, mai 1970
  • Périodique : Filmkultura, vol. 23, n° 8, août 1987
  • Périodique : Films and filming, vol. 18, n° 10, juillet 1972
  • Périodique : Films and filming, vol. 20, n° 9, juin 1974
  • Périodique : Hollywood Reporter (The), vol. 212, n° 15, 3 août 1970
  • Périodique : Monthly Film Bulletin, vol. 41, n° 485, juin 1974
  • Périodique : Monthly Film Bulletin, vol. 41, n° 486, juillet 1974
  • Périodique : Positif, n° 109, octobre 1969
  • Périodique : Premiere, vol. 19, n° 4, décembre 2005
  • Périodique : Technicien du film (Le), n° 158, mars 1969
  • Périodique : Téléciné, n° 154, juillet 1969
  • Périodique : Téléciné, n° 160, mars 1970
  • Périodique : Unifrance Film - La Production Cinématographique Française, n° 74, avril 1971
  • Site Internet : Analyse du film proposée par le Ciné-club de Caen

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre

Collections liées