Jean Valjean, en errance, arrive dans un village. Sans argent, il tente de prendre une chambre à l’auberge, mais on lui refuse l’accès à l’établissement. Une vieille femme l’oriente vers une maison tenue par un homme d’Église, Myriel, dit Monseigneur Bienvenu. L’évêque, qui vit avec sa sœur, l’accueille malgré les réticences de sa gouvernante. Autrefois riche, le prélat s’est repenti et consacre désormais sa vie aux malades. L’hospice étant trop petit pour accueillir un nombre croissant de patients, Myriel propose d’ouvrir sa grande demeure pour y installer des lits. Quelque temps auparavant, Jean Valjean a été envoyé au bagne pour avoir volé du pain afin de nourrir sa famille... Il est condamné aux travaux forcés avec ses compagnons de cellule. Claude, l’un de ses comparses, fomente une mutinerie qui échoue ; il est jugé et condamné à mort. Jean Valjean multiplie les tentatives d’évasion et se bat avec les gardes ; il est finalement mis à l’isolement dans un cachot... Chez l’évêque, en pleine nuit, Jean Valjean s’enfuit avec l’argenterie, renonçant toutefois à tuer son hôte. Au matin, la gouvernante veut le dénoncer à la police, mais Myriel s’y oppose. Arrêté avec son sac rempli d’argenterie, Jean Valjean est ramené chez l’évêque. Ce dernier nie le vol et lui offre même deux chandeliers en plus du butin initial. Jean Valjean promet à Myriel qu’il utilisera ce don pour devenir un homme honnête, puis quitte la demeure. Sur la route, il croise un jeune ramoneur, Gervais.