Joan Bennett
Interprète : années 1910-1970
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 27/02/1910 - Etats-Unis - Palisades, New Jersey
Décès : 07/12/1990 - Etats-Unis - Scarsdale, New York
Personnalité
Identité
Genre : femme
État civil :
- Joan Geraldine Bennett
Fonctions : Acteur, Préfacier, postfacier, Auteur
Biographie
Formation :
Joan Bennett est issue d'une des dynasties d'acteurs les plus illustres des Etats-Unis. Après des études dans le Connecticut, puis en France et en Angleterre, elle débute au théâtre au côté de son père en 1929.Carrière :
Figure emblématique du film noir hollywoodien, Joan Bennett a marqué l'histoire du cinéma en incarnant des héroïnes à la fois mystérieuses, sensuelles et ambiguës, notamment sous la direction de Fritz Lang. D'abord cantonnée aux rôles d'ingénue, elle connaît une spectaculaire métamorphose qui fait d'elle l'une des grandes femmes fatales des années 1940.
Joan Bennett fait ses débuts en ingénue dans Bulldog Drummond (1929) de Richard Jones. Face à Spencer Tracy dans Me and my Gal (1932) de Raoul Walsh, son physique raffiné et un très vivace sens de la réplique font deviner un potentiel que les films suivants ne confirment pas toujours. Jusqu'en 1938, l'actrice semble être limitée à un registre léger, dont le meilleur exemple est Les Quatre Filles du docteur March (1933) de George Cukor. Mais cette blonde se révèle soudainement en brune dans La Femme aux cigarettes blondes (1938) de Tay Garnett, où elle interprète un de ses premiers rôles dramatiques. En 1940, son mariage avec Walter Wanger donne une nouvelle impulsion à sa carrière. Elle trouve une autre dimension dans quatre films de Fritz Lang, où elle crée une image de femme fatale à la féminité troublante et vénéneuse. La Femme au portrait (1944) et La Rue rouge (1945) sont pour les cinéphiles des références de films noirs dont la réussite doit en partie à la présence de l'actrice. Séduit par son charme, Jean Renoir en fait la vedette de La Femme sur la plage (1946). Elle passe peu après à des rôles de mère de famille, sur un mode dramatique avec Max Ophuls (Les Désemparés, 1949) ou sur un mode plus léger avec Vincente Minnelli (Le Père de la mariée, 1950 ; Allons donc, Papa !, 1951). There's Always Tomorrow (1955) de Douglas Sirk lui fournit un dernier rôle tragique avant qu'elle se consacre à la télévision et au théâtre. Elle fait un retour inattendu dans quelques films d'épouvante, dont Suspiria (1976) de Dario Argento.
Autres activités :
Joan Bennett connaît un grand succès à la télévision avec la série Dark Shadows , à la fin des années 1960. En 1970, elle publie The Bennett Playbill , une chronique sur le monde du théâtre et du cinéma.Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Liens familiaux
Enfant de :
Marié(e) à :
- Gene Markey - de 1932 à 1937
- Walter Wanger - de 1940 à 1965
Frère/Sœur de :