Albert Valentin

Personnalité

Nationalité :  Belgique

Naissance :  05/08/1908 - La Louvière, Hainaut, Belgique

Décès :  15/04/1968 - Paris, Paris, France (Paris, Paris, Île-de-France, France)

Identité

Genre : homme

Fonctions : Réalisateur, Assistant réalisateur, Superviseur de la réalisation, Scénariste, Adaptateur, Collaborateur au scénario, Dialoguiste, Auteur, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Albert Valentin fait son apprentissage comme assistant réalisateur de René Clair, de 1930 à 1938. Sa première réalisation en solo est le court métrage Taxi de minuit (1935).

Carrière :

Albert Valentin est doué pour l'écriture et l'analyse. Une fois entré dans l'univers cinématographique, le Valentin intrépide s'efface, confronté aux nécessités d'un art où il lui faut être conforme. La force de son rêve ne résiste pas aux contraintes de l'industrie. Son premier long métrage est L'entraîneuse en 1938. L'histoire tient du "mélo" : Suzy, entraîneuse de cabaret au coeur honnête, découvre le grand amour pendant ses vacances. Le film est réussi, notamment grâce à la superbe interprétation de Michèle Morgan. L'héritier des Mondésir (1939) met en scène Fernandel, mais passe inaperçu. La vie de plaisir (1943) se déroule dans un tribunal. Albert Valentin crée un nouveau concept cinématographique, en présentant une première version puis une autre de la même histoire. Pendant la guerre, le film est interdit par les Allemands et à la Libération, l'interdiction se poursuit. On lui reproche de montrer une image trop péjorative de la société française. Après cette réalisation, le ressort de l'expression personnelle de Valentin est brisé. Il réalise encore quelques films dont Le secret de Monte Cristo (1948) et L'échafaud peut attendre (1948), sans grands moyens. A partir de 1950, Albert Valentin se consacre à l'écriture de scénario. Il est très productif jusqu'à sa mort en 1968 puisqu'il en signe 18. Il produit néanmoins peu de scénarios originaux. Il adapte des histoires écrites par d'autres, comme Archimède le clochard (Gilles Grangier, 1958) ou Meurtre en 45 tours (Etienne Périer, 1960). L'un de ses meilleurs scénarios date de la guerre. Il signe pour Jean Grémillon l'histoire du Ciel est à nous (1944).

Filmographie

Courts métrages

Réalisation

Longs métrages

Collaborateur au scénario

Dialoguiste

Superviseur de la réalisation

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Ecran, n° 44, février 1976
  • Périodique : Jeune Cinéma, n° 198, novembre 1989