John Waters
Personnalité
Réalisateur, scénariste, interprète... : années 1960-2020
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 22/04/1946 - Etats-Unis - Baltimore, Maryland
Identité
Genre : homme
Fonctions : Réalisateur, Acteur, Intervenant, Scénariste, Auteur de l'œuvre originale, Producteur, Parolier des chansons originales, Directeur de la photographie/Chef opérateur, Monteur, Auteur
Biographie
Formation :
Autodidacte, John Waters apprend le cinéma en fréquentant les salles obscures de Baltimore dès son plus jeune âge. Il réalise son premier court métrage à l'âge de dix-huit ans.Carrière :
Le pape du trash, le prince du vomi : tels sont certains des surnoms de John Waters, figure emblématique du cinéma underground américain.Adepte d'un cinéma fauché et de mauvais goût, il se signale avec Pink Flamingos (1972), où son acteur fétiche Divine (un travesti de plus de cent kilos) absorbe une crotte de chien dans la séquence finale. Les ligues de vertu se déchaînent, mais les étudiants adorent. Ses obsessions sexuelles et scatologiques pénètrent la plupart de ses films, dont Polyester (1981), le premier film en odorama ! Hairspray (1987), un film nostalgique sur les années 1960, et Cry Baby (1990), avec Johnny Depp et Iggy Pop, attirent l'attention de la critique internationale. Quelque peu assagi, Waters réalise des films pour un plus large public, sans toutefois se départir de son esprit potache et subversif. Kathleen Turner incarne une maman tueuse dans le grand-guignolesque Serial mother (1994), puis c'est au tour de Melanie Griffith de s'autoparodier, en star d'Hollywood enlevée par des terroristes du cinéma " total " (Cecil B. Demented , 1999). Avec A Dirty Shame (2003), Waters pousse encore plus loin son humour noir et ses provocations, explorant les obsessions sexuelles d’une communauté puritaine avec son habituel mélange de grotesque et de tendresse. Le film, salué pour son audace, confirme son statut de cinéaste inclassable. Liarmouth (post-production, 2025), son premier long-métrage depuis près de vingt ans, devrait marquer son grand retour sur le grand écran : une fable trash et déjantée, où il réinvente une fois de plus les codes du cinéma avec une verve toujours aussi mordante.
Autres activités :
John Waters est l'auteur de deux romans : Shock value (1981) et Crackpot (1986).Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Liens familiaux
Frère/Sœur de :