Jane Seymour

Personnalité

Interprète, productrice : années 1960-2020

Nationalité :  Royaume-Uni

Naissance :  15/02/1951 - Royaume-Uni - Uxbridge, Middlesex, Angleterre

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Joyce Penelope Wilhelmina Frankenberg

Fonctions : Acteur

Biographie

Formation :

Promise à une carrière de danseuse classique, la jeune Joyce débute à l’âge de treize ans dans le ballet Casse-noisettes. En 1967, à Covent Garden, elle interprète Cendrillon avec le ballet Kirov. Des ennuis de santé l’obligeant à mettre un terme à sa carrière, elle décide alors de devenir actrice et prend « Jane Seymour » pour nom de scène.

Carrière :

James Bond Girl au côté de Roger Moore sur le tournage de Vivre et laisser mourir (1973), Jane Seymour est créditée au générique d’une cinquantaine de films depuis 1970.
Surtout connue pour ses rôles à la télévision, Jane Seymour a également exercé son talent au cinéma. Après une apparition dans Ah Dieu, que la guerre est jolie ! (1968) de Richard Attenborough, elle est la première conquête de Winston Churchill dans Les Griffes du Lion (id., 1971). Reconnue pour sa grande beauté, elle devient Solitaire une « James Bond girl » dans Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton, 1973). Elle disparaît des salles obscures pendant quatre ans, puis revient dans un film d’aventures, Sinbad et l’Œil du tigre (Sam Wanamaker, 1977). Entre deux tournages à la télévision, elle joue les amantes au cinéma. Elle vient hanter les nuits de Christopher Reeve dans Quelque part dans le temps (Jeannot Szwarc, 1979), interprète la maîtresse de Tom Selleck dans <em>Signé Lassiter</em> (Roger Young, 1983). En 1989, Robert Enrico lui offre le rôle de Marie-Antoinette dans La Révolution française. La télévision la maintenant éloignée du grand écran, elle interprète quelques seconds rôles pour des productions inédites pour la plupart. Le public français peut l’apercevoir en mère de famille dans Les Naufragés du Pacifique, au côté de David Carradine (Stewart Raffill, 1997) ainsi que dans Serial Noceurs (David Dobkin, 2004), une comédie remarquée avec Owen Wilson et Vince Vaughn. Clin d’œil à sa première vocation, elle campe une professeure de danse pour le film musical Free dance (Michael Damian, 2015). Jane Seymour retrouve un premier rôle avec le film australien Ruby’s choice (Michael Budd, 2022), pour lequel elle interprète une grand-mère - atteinte de démence – contrainte de vivre chez ses enfants et de partager la chambre de sa petite-fille.

Autres activités :

Jane Seymour est l'interprète de nombreux téléfilms : Les Quatre Plumes banches (Don Sharp, 1978), The Awakenong Land (Boris Sagal, 1978), L’Auberge de la Jamaïque (1983). Son interprétation de Maria Callas dans le téléfilm Onassis : the Richest Man in the World lui vaut un Emmy Award en 1987. En 1996, elle reçoit un Golden Globe pour son rôle dans Dr. Quinn, femme médecin (1993-1998).

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Ciné-Revue, n° 35, 30 août 1984. Bernard Ales, « Jane Seymour : Les femmes doivent se battre pour décrocher des rôles forts au cinéma ! (Entretien) »
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 42, 17 octobre 1985.Joan McTrevor, « Jane Seymour : Il y a des stars sexy dans tous les ménages ! »
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 2, 14 janvier 1988. « Jane Seymour : comment elle est devenue une authentique Américaine ! »
  • Périodique : Empire, n° 126, décembre 1999. Ian Freer ; Christopher Hemblade ; Ian Nathan, « Jane Seymour (Entretien) »
  • Périodique : Hollywood reporter (The), vol. 278, n° 18, 25 août 1983. « Jane Seymour »
  • Périodique : Photoplay, vol. 30, n° 01, janvier 1979. « Jane Seymour »
  • Périodique : Photoplay, vol. 30, n° 11, novembre 1979. « Jane Seymour »
  • Périodique : Photoplay, vol. 35, n° 11, novembre 1984. « Jane Seymour »
  • Périodique : Prevue, n° 44, février 1981. « Jane Seymour (Entretien) »
  • Périodique : Radio Times, vol. 286, n° 3729, 8 juillet 1995. Andrew Duncan, « I married the first person I had sex with (Entretien) »
  • Site Internet : Interview de Jane Seymour sur ses cinquante ans de carrière (vidéo). - en anglais

Récompenses et nominations

  • 2015 - Meilleure interprétation féminine - Sarasota Film Festival - Bereave, Evangelos Giovanis ; George Giovanis, 2015 - Obtenu

Liens familiaux

Parent de :

Marié(e) à :

  • James Keach - de mai 1993 à décembre 2015 (divorcé, 2 enfants)

Frère/Sœur de :