Stella Stevens

Personnalité

Interprète, réalisatrice, productrice : 1950-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  01/10/1938 - Etats-Unis - Yazoo City, Mississippi

Décès :  17/02/2023 - Etats-Unis - Los Angeles, Californie

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Estelle Caro Eggleston

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Producteur

Biographie

Formation :

Elevée à Memphis (Tennessee), Stella Stevens se marie dès l'âge de seize ans. Alors qu'elle joue dans une pièce montée par des étudiants (Bus Stop ), un découvreur de talents des studios de la 20th Century Fox la remarque et lui propose de venir tenter sa chance à Hollywood. Elle quitte son mari et part avec son jeune fils pour la Californie. Elle n'a alors que dix-neuf ans.

Carrière :

Petite-amie d'Elvis Presley dans le film Girls, Girls, Girls (Norman Taurog, 1962), Stella Stevens joue dans une quarantaine de films entre 1959 et 2003 .
Grande, blonde et attirante, Stella Stevens est de ces actrices qui ont débuté grâce à un physique de rêve. Mais, passé les premiers rôles de faire-valoir sexy, elle opère des choix lui permettant d'exprimer son talent de comédienne. Elle débute en 1959 dans L'habit ne fait pas le moine (Franck Tashlin), où elle tient un petit rôle au côté de Robert Wagner. Après de brèves apparitions, notamment dans un remake de L'Ange bleu (Edward Dmytryk, id.), elle accède à la célébrité. Elle obtient son premier grand rôle dans Lil'Abner (Melvin Franck, id.), adapté d'une célèbre bande dessinée. A l'aise autant dans les comédies que dans les Films Noirs, elle travaille avec de prestigieux réalisateurs comme John Cassavetes (La Ballade des sans-espoir , 1961), Vincente Minnelli (Il faut marier Papa , 1962) et Jerry Lewis (Dr. Jerry et Mr. Love , 1963). En 1969, Sam Peckinpah lui offre l'un de ses plus beaux rôles dans Un nommé Cable Hogue . Elle y incarne une prostituée devenue riche après son mariage avec un homme fortuné. On la revoit dans l'un des premiers films catastrophe de l'histoire du cinéma, L'Aventure du Poséidon (Ronald Neame, 1972). Elle apparaît encore dans quelques productions jusqu'en 1983 (dont Les Anges du mal de Paul Nicolas), dernier film avant qu'elle ne se consacre davantage à la télévision. Ses apparitions au cinéma se font alors plus rares et plus courtes.

Autres activités :

Stella Stevens travaille pour la télévision depuis le début des années 1960. Elle apparaît dans les séries Bonanza , Riverboat , Hec Ramsey et Santa Barbara . Elle tient l'un des rôles principaux dans la série à succès Flamingo Road .

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Ciné Revue, n° 14, 5 avril 1990. Joan Mac Trevor, "Stella Stevens : Aujourd'hui, les femmes sont plus fortes que les hommes ! (Entretien)"
  • Périodique : Ciné Revue, n° 27, 1er juillet 1982. José Bulnes, "Stella Stevens, le difficulté de faire oublier sa beauté..."
  • Périodique : Films in Review, n° 1, janvier 1975. "Stella Stevens"
  • Périodique : Présence du Cinéma, n° 10, janvier 1962. Alain Archambault, "Le voyage de Stella"
  • Site Internet : "Elvis co-star and Playboy model Stella Stevens’ brutal warning about filming with the King", article publié par Tammy Waldman. - en anglais

Récompenses et nominations

  • 1960 - Meilleur espoir féminin - Golden Globes - Say One for Me, Frank Tashlin, 1959 - Obtenu

Liens familiaux

Enfant de :