Heinz Bennent

Interprète : années 1950-2000

Nationalité :  Allemagne

Naissance :  18/07/1921 - Atsch, Allemagne (Atsch, Rhénanie-du-Nord - Westphalie, Allemagne)

Décès :  12/10/2011 - Lausanne, Vaud, Suisse

Personnalité

Identité

Genre : homme

État civil :

  • Heinrich August Bennent

Fonctions : Acteur

Biographie

Formation :

Heinz Bennent fait son apprentissage de comédien au théâtre. A partir de 1954, il mène une carrière parallèle à la télévision.

Carrière :

Heinz Bennent fut un grand comédien européen, élégant, inquiet et singulier, dont la présence au cinéma a souvent prolongé une carrière dominée par le théâtre. Son jeu tendu, son physique nerveux et son accent l’ont imposé dans quelques rôles marquants, notamment chez Truffaut et Schlöndorff.
Alors qu'il est réputé pour son travail au théâtre et à la télévision, Heinz Bennent commence une carrière tardive au cinéma en jouant pour des cinéastes qu'il connaît bien, comme Hans Geissendorfer (Le canard sauvage, 1972) ou Volker Schlöndorff (L'honneur perdu de Katarina Blum, 1975). Comédien itinérant dans la vie comme dans sa filmographie, il tourne avec Costa-Gavras (Section spéciale, 1975) et Ingmar Bergman (L'Œuf du serpent, 1976), avant de figurer dans nombre de films francophones. Il se fait connaître en France avec son incarnation du metteur en scène juif Lucas Steiner, marié à Catherine Deneuve, dans Le dernier métro (1980) de François Truffaut. En Suisse, il prête son accent allemand, son regard clair et son visage émacié au personnage d'un savant désabusé par ses recherches dans La mort de Mario Ricci (1983) de Claude Goretta. Cet acteur raffiné, anticonformiste et exigeant fait ainsi des apparitions sporadiques dans le cinéma européen, en marge de ses activités principales que sont la télévision et le théâtre.

Autres activités :

Heinz Bennent se produit régulièrement à la télévision. On le voit notamment dans plusieurs épisodes de la série Derrick . Au théâtre, il joue un grand nombre de premiers rôles dans de nombreux répertoires. En 1979, il crée notamment au Schiller Theater de Berlin Betrayal de Harold Pinter.

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : 24 images, n° 11, décembre 1981
  • Périodique : Amis du Film, n° 312/313, mai/juin 1982

Récompenses et nominations

  • 1989 - Meilleure interprétation masculine - Deutscher Filmpreis (Berlin) - Im Jahr der Schildkröte - Obtenu

Ressources média

Collections liées