Parce qu'il a refusé de tremper dans des histoires de drogues, Roger Dassa est assassiné par les tueurs du Mandarin. Le même gang s'en prend ensuite à sa soeur, Hélène, qui a repris sa boîte de nuit. Une visite "de condoléances" sert de prétexte à une destruction complète de l'établissement ; par la même occasion, Hélène est sérieusement battue. Dan Rover, ami et associé de Dassa, décide d'avoir la peau du Mandarin et fait appel à son ami Viletti, un ancien truand. Barnero, jeune officier de police scrupuleux, s'occupe de l'affaire. Il en parle à son collègue Favenin, policier expérimenté et déjà un peu désabusé. Dan Rover et Viletti abattent le Mandarin à son club de jeu, mais n'avaient pas compté sur la présence des deux policiers. Au cours d'une poursuite sur les toits, Viletti abat Barnero. Désormais, Favenin n'aura plus qu'un seul but : châtier de sa propre main le meurtrier de son ami. Favenin agit seul, au mépris des lois : il n'hésite pas à abattre froidement Beausourire, un des assassins de Dassa qui refuse de parler. La police apprend que Dan Rover et Viletti ont été souvent vus ensemble. C'est l'occasion pour Favenin de retrouver Viletti. Bien que le truand ait un alibi en la personne de Raymond Aulnay, Favenin l'abat - officiellement, Beausourire a assassiné Viletti pour venger le Mandarin. Justice est faite, selon Favenin qui, avec l'appui du policier Germain, clôt l'enquête. Mais Dan Rover, arrêté injustement, veut à son tour régler son compte au « Condé ». Il réussit à s'évader de prison et va retrouver Favenin qu'on a envoyé à la campagne se reposer à la suite de sa demande de démission. Son arrivée coïncide avec celle de la gendarmerie qui a été avertie. Dan est abattu sous les yeux d'Hélène. Resté seul, Favenin met sous enveloppe la lettre qu'il a écrite au procureur de la République et qui contient ses aveux.