Octave Mouret est accueilli à Paris par Monsieur Campardon qui le loge dans une chambre de bonne et lui trouve une place dans le magasin de Madame Hédouin, « Au Bonheur des Dames », où il a déjà placé sa propre maîtresse. Mouret a le génie du commerce, mais il est encore plus intéressé par les clientes de ce magasin de frivolités. En particulier, Madame Josserand, qui essaie de marier sa cadette Berthe, tourne autour du jeune homme jusqu'au moment où elle apprend qu'il ne compte pas aller jusqu'au mariage. Berthe deviendra Madame Auguste Vabre et tiendra le magasin concurrent de celui de Madame Hédouin. Cependant, Berthe reste amoureuse d'Octave et le rejoint dans sa chambre de bonne lors du voyage hebdomadaire d'Auguste à Lyon. Cela n'empêche pas Octave Mouret de séduire les femmes qu'il rencontre, en particulier celles de l'immeuble où il vit. Comme Madame Hédouin repousse ses avances par fidélité à son mari malade, il la quitte et s'en va faire le succès du magasin Vabre. Auguste attendait avec impatience la mort de son père pour hériter une grosse fortune, mais l'apoplexie qui suivit les excès sentimentaux du vieillard et d'où résulta sa mort, fait apparaître qu'il était ruiné. Octave se désintéresse dès lors davantage de Berthe. Après avoir été surpris en flagrant délit par Auguste. Il se retourne vers Madame Hédouin dont le mari vient de mourir.
Mots clés :
Bourgeoisie, Commerce, Rapport homme-femme, Séducteur, Grand magasin, Ambition
Périodique : BARONCELLI (Jean de), Le monde, 23/10/1957.
Périodique : CHAUVET (Louis), Le figaro, 21/10/1957.
Périodique : Cinéma, n° 23.
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Périodique : Débat sur Duvivier, Arts, n° 564, 18/04/1956.