Jean Wiener

Personnalité

Compositeur : années 1930-1970

Nationalité :  France

Naissance :  19/03/1896 - France - Paris

Décès :  08/06/1982 - France - Paris

Identité

Genre : homme

État civil :

  • Jean Albert Henri Wiener

Fonctions : Acteur, Compositeur de la musique originale, Parolier des chansons originales, Compositeur des chansons originales, Compositeur de la musique préexistante, Artiste, Adaptation musicale, Auteur, Auteur secondaire, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Jean Wiener étudie la musique au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris dans la classe d'André Gedalge. Il est pianiste et organiste.

Carrière :

Avec l'avènement du parlant, Jean Wiener compose sa première musique de film, L'âne de Buridan . Il devient l'un des compositeurs les plus féconds de son temps. Tout comme Georges Van Parys, il adopte un style qui va à l'opposé de celui prôné par Hollywood, ne faisant appel qu'à de petites formations et évitant le déploiement d'orchestres symphoniques ponctuant les faits et gestes des comédiens. Wiener privilégie une veine très française, la mélodie. Sa formation de pianiste classique l'amène à tenter de réconcilier une musique dite "noble" avec les refrains les plus populaires. Sa filmographie vertigineuse comporte près de 300 partitions, toutes écrites pour honorer des films français. Parmi celles qui recueillent le plus grand succès, on cite Maria Chapdelaine (Julien Duvivier, 1934), Les Bas-Fonds (Jean Renoir, 1936), Le voyageur de la Toussaint (Louis Daquin, 1942). L'une d'elle recueille tous les suffrages : celle composée pour Touchez pas au Grisbi (Jacques Becker, 1953), une mélodie chantée par les vibrations d'un harmonica.

Autres activités :

Jean Wiener, c'est aussi le célèbre cabaret parisien "Le Boeuf sur le toit", à la création duquel il participe avec son ami Clément Doucet, faisant swinguer Paris sur des airs de Ragtime et de Jazz très en vogue dans les années vingt. On lui doit de nombreuses musiques de scène (Les taureaux , La farce des ténébreux ) et des centaines de chansons. Il s'essaie aussi, sans réel succès, à la composition plus traditionnelle en tentant d'apporter son concours au renouveau de la musique. Il laisse, entre autres, un concerto franco-américain (1923) et une sonate pour violoncelle (1968).

Filmographie

Courts métrages

Compositeur de la musique originale

Adaptation musicale

Compositeur de la musique préexistante

Longs métrages

Compositeur de la musique originale

Compositeur des chansons originales

Parolier des chansons originales

Compositeur de la musique préexistante

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cinématographe, n° 62, novembre 1980