Henri Verneuil

Personnalité

Nationalité :  France

Naissance :  15/10/1920 - Rodosto, Turquie (Tekirdag, Turquie)

Décès :  11/01/2002 - Bagnolet, Seine-Saint-Denis, France

Identité

Genre : homme

Pseudonyme(s) :

  • Malakian Ashot

État civil :

  • Achod Malakian
  • Achod Malakian

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Dialoguiste, Auteur de l'œuvre originale, Adaptateur, Producteur, Collaborateur à la réalisation, Collaborateur, Préfacier, postfacier, Auteur, Photographe, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Arrivé en France avec sa famille en 1924 pour fuir les massacres perpétrés par les Turcs, le jeune Henri Verneuil vit à Marseille. Sorti ingénieur de l'Ecole navale des arts et métiers d'Aix-en-Provence, il devient un temps journaliste de cinéma. Après avoir gagné Paris, il réalise plusieurs courts métrages et devient assistant réalisateur sur le film Véronique (1949) de Robert Vernay.

Carrière :

C'est en partie à Fernandel qu'Henri Verneuil doit ses débuts au cinéma. Rencontré au cours d'un court métrage sur Marseille, Fernandel se prend d'amitié pour ce jeune réalisateur. Fernandel l'impose alors pour la mise en scène de La Table crevée (1951) ainsi que Le Fruit défendu (1952), films qu'il interprète. Jusqu'à la fin des années cinquante, Fernandel restera son acteur attitré. Ils travaillent ensemble sur sept films, le plus célèbre étant le dernier, La Vache et le prisonnier (1959). Aimant mettre en scène les mêmes acteurs, il fait également tourner à cinq reprises Françoise Arnoul. Avec Des gens sans importance , il obtient en 1955 le " prix Populiste " mais surtout fait la connaissance de Jean Gabin. Une rencontre qui, comme les précédentes, influencera ses choix de casting. Ainsi, après Fernandel et Françoise Arnoul, Henri Verneuil et Jean Gabin tournent quatre autres films : Le Président (1956), Un singe en hiver (1962) ou encore Mélodie en sous-sol (1963), un thriller dont Michel Audiard rédige les dialogues. Dans ce dernier, le réalisateur met également en scène Jean-Paul Belmondo avec qui il réalise l'année suivante l'un de ses plus grands succès : Cent mille dollars au soleil , un film à suspense qui tiendra en haleine plusieurs millions de spectateurs. Ayant acquis une renommée internationale depuis sa nomination au prix de la critique New-yorkaise pour Mélodie en sous-sol , Henri Verneuil dirige des acteurs américains comme Anthony Quinn dans La Vingt-cinquième heure (1966) et La Bataille de San Sebastian (1968) avant de s'offrir Henry Fonda, Yul Bruner et Dirk Bogarde pour Le Serpent (1973). Avec le succès, les budgets de ses films grossissent avec toujours au premier plan une forte personnalité du cinéma. De retour en France, le réalisateur met de nouveau en scène Jean-Paul Belmondo dans Peur sur la ville (1975), un policier à la mesure de l'acteur et qui, là encore, est un succès. Au cours des années quatre-vingt, ses réalisations deviennent plus espacées et puis en 1991, Henri Verneuil change de ton. Il devient plus intimiste. Renouant avec ses souvenirs d'immigrés arméniens, il rédige d'abord un ouvrage, Mayrig qu'il portera ensuite à l'écran en deux parties en 1991, Mayrig et 588, rue Paradis , deux films où la sensibilité et la nostalgie sont omniprésentes.

Autres activités :

Il est l'auteur, en association avec Christian-Marcel Russo, d'une autobiographie intitulée V. comme Verneuil .

Filmographie

Longs métrages

Acteur

Auteur de l'œuvre originale

Récompenses et nominations

  • 1995 - César d'honneur - César du Cinéma Français - Obtenu

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