Michael Anderson

Personnalité

Réalisateur, scénariste... : années 1940-1990

Nationalité :  Royaume-Uni

Naissance :  30/01/1920 - Royaume-Uni - Londres, Angleterre

Décès :  25/04/2018 - Canada - Vancouver, Colombie-Britannique

Identité

Genre : homme

Pseudonyme(s) :

  • Mickey Anderson

État civil :

  • Michael Joseph Anderson

Fonctions : Réalisateur, Assistant réalisateur, Acteur, Scénariste, Directeur de production, Régisseur, Producteur

Biographie

Formation :

Enfant de la balle (son père est acteur), Michael Anderson passe son enfance en France, en Allemagne et en Espagne. Du coup, il parle plusieurs langues. Son métier, il l'apprend en étant garçon de courses aux studios d'Elstree, et surtout dans l'assistanat.

Carrière :

Engagé en 1935 aux studios d'Elstree, il devient très vite acteur, assistant (notamment d'Anthony Asquith et de Peter Ustinov), puis directeur de production Ceux qui servent en mer (Noel Coward et David Lean, 1942), enfin coréalisateur avec Peter Ustinov de Private Angelo (1949). Il s'impose ensuite, aussi bien en Grande-Bretagne qu'aux Etats-Unis, comme un cinéaste au style soigné mais quelque peu impersonnel. Son imposante filmographie révèle qu'il a abordé les genres les plus divers : Les Briseurs de barrages (1955), Le Tour du monde en 80 jours (1955), 1984 (1955, d'après George Orwell), La Lame nue (1960), Les Souliers de saint Pierre (1968) et Jeanne, papesse du diable (1971). Réalisateur honnête et consciencieux mais sans génie, Michael Anderson a abordé la science-fiction dès 1957. Puis il s'est tourné, selon le goût du jour, vers la comédie, le film d'espionnage et le film de guerre, avant de revenir à la science-fiction avec deux autres adaptations d'oeuvres littéraires : L'Age de cristal (1976) et Chroniques martiennes (1977), d'après Ray Bradbury. Ce dernier film souffre non seulement du cadre de la télévision pour laquelle il a été conçu, mais surtout de la présence de Rock Hudson, acteur terne s'il en fut, qui ne correspond pas du tout au personnage. Anderson s'est déjà rendu coupable de grossières erreurs de casting, notamment avec Michael York dans L'Age de cristal et Anthony Quinn en pape dans Les Souliers de saint Pierre ! A la suite du succès de Jaws de Steven Spielberg, Anderson tourne à son tour Orca (1976), histoire d'un épaulard poursuivant le meurtrier de sa femelle. Il enchaîne avec Murder by Phone (1980), Second Time Lucky (1984), La Boutique de l'orfèvre (1987, qui a la particularité d'être adaptée d'une pièce de Karol Wojtyla, futur Jean-Paul II) et Millenium (1989).

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cahiers du Cinéma (Les), n° 745, juin 2018

Récompenses et nominations

  • 2012 - Prix pour l'ensemble de l'oeuvre - DGC - Directors Guild of Canada - Obtenu

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