Gabrielle Dorziat

Personnalité

Interprète : années 1900-1960

Nationalité :  France

Naissance :  25/01/1880 - France - Epernay, Marne

Décès :  30/11/1979 - France - Biarritz , Pyrénées-Atlantiques

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Marie Odile Léonie Gabrielle Sigrist
  • Marie Sigrist

Fonctions : Acteur, Intervenant, Auteur, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Gabrielle Dorziat entre au Conservatoire de Paris où elle suit les cours de Gerfault. Elle débute au théâtre en 1900.

Carrière :

Elégante et altière, s'exprimant avec une diction parfaite, Gabrielle Dorziat entame très tôt une grande carrière théâtrale avant de s'essayer au cinéma muet. En 1921, elle apparaît pour la première fois sur les écrans dans L'infante à la rose d'Henri Houry. A partir de 1935, sa carrière cinématographique prend son envol avec Mayerling d'Anatole Litvak, qui remporte un grand succès. Elle enchaîne ensuite les tournages : pour la seule année 1936, elle joue dans Le mioche de Léonide Moguy, dans Courrier-sud de Pierre Billon et dans Samson de Maurice Tourneur. Elle incarne de fortes personnalités, jouant aussi bien une directrice de maison de couture, une impératrice ou une maquerelle... Son visage sévère la prédestine à l'interprétation de femmes sévères. Elle collectionne des films d'auteur : Le voyageur de la Toussaint (1942) de Louis Daquin, Le baron fantôme (id. ) de Serge de Poligny, le formidable Falbalas (1944) de Jacques Becker, Les parents terribles (1948) de Jean Cocteau, Manon (1949) d'Henri-Georges Clouzot, La vérité sur bébé Donge (1952) d'Henri Decoin. Elle acquiert ainsi une notoriété internationale et commence à exporter son talent. Elle tourne sous la direction de réalisateurs italiens, anglais ou américains : Domani e troppo Donge (1950) de Léonide Moguy, So little time (1951) de Compton Bennett, Little boy lost (1952) de George Seaton, Le due orfanelle de Giacomo Gentilomo.

Autres activités :

Comédienne à ses débuts, Gabrielle Dorziat conquiert dès 1900 le théâtre de boulevard. Elle crée La bourse ou la vie d'Alfred Camus au théâtre du Gymnase (1900). Vedette des soirées mondaines, elle se lie d'amitié avec de nombreux auteurs - Henry Bataille, Henry Bernstein, Robert de Flers, Gaston Arman de Caillavet, Jean Cocteau ou Jean Giraudoux - qui lui offriront de grands rôles. Elle joue également des classiques à la Comédie-Française. En 1970, elle publie un livre de souvenirs, Côté cour, côté jardin .

Filmographie

Courts métrages

Intervenant

Acteur

Longs métrages

Acteur

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cinéma, n° 255, mars 1980
  • Périodique : Image & Son, n° 346, janvier 1980