Août 1944. Les armées américaines et françaises ne sont plus qu'à une centaine de kilomètres de la capitale. A Rachenbourg, au quartier général d'Hitler, celui-ci a convoqué le général Dietrich Von Choltitz. En raison de sa conduite exemplaire à Rotterdam et à Sébastopol, cet officier semble le seul en qui le Fürher puisse avoir toute confiance. Il le nomme commandant de Parie avec la mission d'anéantir complètement la ville en cas d'invasion des Alliés. A Paris, la résistance s'organise. Chaban-Delmas, représentant du général de Gaulle, discute un plan d'in-résurrection avec le colonel Rol, chef des F.F.I. Le massacre d'étudiants au bois de Boulogne, dénoncés par un traître, décide le colonel Rol et son adjoint, Roger Gallois, a déclencher leur action en faisant poser des affiches incitant le peuple de Paris à se soulever. Cependant, le groupe composé de Parodi, Pisani et Bayet réussit à prendre la préfecture de Police et s'y installe. Les Allemands réagissent et pendant quelques heures, les combats font rage. Le consul de Suède Nordling intervient afin que soit signé un cessez le feu aussitôt dénoncé par le colonel Rol. Gallois est envoyé auprès des Alliés pour les convaincre de marcher sur Paris, si l'on veut éviter l'anéantissement total de la capitale. Il parvient à Laval d'où le général Leclerc, avec ses chars, fonce sur Paris. Tandis que les résistants décident de former un gouvernement provisoire et prennent possession de l'Hôtel Matignon, Hitler presse Von Choltitz de commencer la destruction de Paris. Grâce à l'intervention de Nordling, le consul de Suède, et aux hésitations de Von Choltitz, Paris n'a pas brûlé et, le 26 août, le général de Gaulle défile dans la ville au milieu des applaudissements d'un peuple qui, après plus de quatre ans d'esclavage, a enfin retrouvé sa liberté.