Terry Gilliam
Personnalité
Réalisateur, scénariste, interprète... : années 1960-2020
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 22/11/1940 - Etats-Unis - Minneapolis, Minnesota
Identité
Genre : homme
Naturalisation : Royaume-Uni
État civil :
- Terrence Vance Gilliam
Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Producteur, Producteur exécutif, Décorateur, Animateur, Photographe de plateau, Directeur artistique, Auteur, Illustrateur, Auteur primaire
Biographie
Formation :
Terry Gilliam étudie en premier lieu la physique à l'université, puis les Beaux Arts et les Sciences politiques. Et il part à New-York où il commence comme illustrateur pour le magazine "Help".Carrière :
Terry Gilliam s'impose comme un cinéaste visionnaire dont l'univers excentrique et souvent dystopique mêle habilement fantastique, humour noir et critiques sociales acerbes. Membre emblématique des Monty Python, il continue à fasciner par son style unique où se mêlent métamorphoses à l'écran et séquences d’animation surréalistes.
Terry Gilliam est reconnu pour son travail en tant que cinéaste et son côté excentrique. Après avoir effectué des animations pour des films américains, il vient s'installer à Londres en 1967. Deux ans plus tard, il forme avec cinq anglais la troupe Monthy Python. Il fait alors partie de la série Monty Python's flying circus puis de leurs films. Il devient alors acteur et réalisateur des Monty Pythons avec Monthy Python and the holy grail (1974), co-réalisé avec Terry Jones. Il réalise ensuite la première partie de Monthy Python's the meaning of life (1982). Terry Gilliam interprète systématiquement un rôle, d'importance variable, dans chacun de ses films. Il a une faculté incroyable à se métamorphoser à l'écran, prenant des postures ou effectuant des grimaces qui le rendent méconnaissable. Ce côté "caméléon" vient de l'esprit Monthy Python où se déguiser est un des concepts comiques de la troupe dans laquelle tous interprètent fréquemment plusieurs personnages. Ses antécédents d'animateur se remarquent dans les films qu'il réalise où des séquences de dessins animés ou de collages viennent soudain s'insérer dans le récit. Le premier long métrage qu'il fait seul est Jabberwocky (1977), film burlesque et loufoque inspiré de l'ouvrage de Lewis Caroll. Il est également interprété par les Monthy Pythons. En 1985, Terry Gilliam écrit et met en scène, Brazil. Détaché de sa troupe pour cette entreprise, il met en scène un film futuriste où règnent les machines et la bureaucratie. Il réalise ensuite une version assez personnelle des Aventures du Baron de Munchausen (1988). Les moyens mis en œuvre y sont colossaux (costumes et effets spéciaux). Dans The Fisher king (1991), il met à nouveau en scène des personnages en quête d'un hypothétique Graal. En 1995, il retourne à la science-fiction avec L'Armée des douze singes, qui expose la vision d'une société postapocalyptique où seuls quelques humains subsistent sous terre. Terry Gilliam donne à nouveau sa vision d'un futur cauchemardesque où la machine est le prolongement de la pense humaine. Las Vegas parano (1997) est une sorte de "road movie" basé sur la mode de la prise intense de stupéfiants durant les années 1970. En 2005, il réalise Les Frères Grimm et Tideland. Il travaille avec John Landis en 1985 dans Drôles d'espions. En 2002 sort Lost in la Mancha, documentaire sur son film avorté Don Quichotte. Terry Gilliam poursuit sa trajectoire singulière avec une régularité modérée, poursuivant ses obsessions sur les limites entre réalité et délire, ainsi que sur le combat de l'individu contre des forces oppressantes. En 2008, il réalise L'Imaginarium du docteur Parnassus, finalisant ainsi le projet entamé auparavant, après le décès de Heath Ledger. Ce film amplifie son goût pour les univers oniriques et la métamorphose narrative. En 2012, il présente The Zero Theorem, une œuvre dystopique futuriste où il continue d'explorer la solitude existentielle et l'absurdité de la vie face à une civilisation dominée par la technologie. Par ailleurs, son film The Man Who Killed Don Quixote, œuvre mythique retardée depuis des décennies, finit par voir le jour en 2018, marquant un aboutissement personnel et artistique majeur. Ce film reflète son combat contre les aléas de la production et son attachement profond aux récits chevaleresques revisités. Albert Dupontel lui confie deux rôles dans Enfermés dehors (2005) et Adieu les cons (2020).
Autres activités :
Terry Gilliam réalise de nombreuses émissions et téléfilms dans le cadre des Monthy Pythons. Dans les années 1960, il est dessinateur dans la revue satirique Mad .Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Récompenses et nominations
Relations professionnelles
Fait partie du groupe :