Marlène Jobert

Personnalité

Interprète, romancière : années 1960-2020

Nationalité :  France

Naissance :  04/11/1940 - France - Alger, Alger, Algérie

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Marlène Jeanne Jobert

Fonctions : Acteur, Préfacier, postfacier, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Marlène Jobert suit des études d'art à Dijon pour devenir professeur de dessin. Elle s'oriente ensuite vers le théâtre, s'inscrit au conservatoire de Dijon, puis s'installe à Paris et entre à l'école de la rue Blanche et au Conservatoire. En 1963, elle commence une carrière au théâtre.

Carrière :

Marlène Jobert, comédienne au charme solaire et au talent protéiforme, s’est imposée comme l’une des figures incontournables du cinéma français des années 1960 et 1970, avant de se tourner vers une carrière plus discrète mais tout aussi marquée par l’élégance et la sincérité de son jeu.
Marlène Jobert est une des actrices françaises les plus populaires de la fin des années 1960. Ses éphélides et sa silhouette juvénile ne sont pas étrangères à son charme, mais c'est avant tout son talent et sa faculté à changer de registre qui lui ont permis de mener une confortable carrière au cinéma. Elle débute en 1965 avec le réalisateur Jean-Luc Godard et partage l'affiche de Féminin-masculin avec Jean-Pierre Léaud et Chantal Goya. Elle se distingue dans Le voleur (1967) de Louis Malle avant d'exploser dans L'astragale (1968) de Guy Casaril, une adaptation du roman d'Albertine Sarrazin dans laquelle elle tient le rôle principal. Vient ensuite Le passager de la pluie (1969) de René Clément, qui lui permet de confirmer son talent et d'accéder au rang de vedette. Le naturel et la simplicité de son jeu servent des films destinés au grand public. Elle s'illustre autant dans des comédies (Les mariés de l'an II, 1970, de Jean-Paul Rappeneau) que dans des rôles dramatiques (Nous ne vieillirons pas ensemble, 1972, de Maurice Pialat). Dans les années 1980, elle tourne moins (un film par an). Femme spontanée et sincère prise dans la tourmente de la première guerre mondiale dans Les cavaliers de l'orage (1983) de Gérard Vergez, elle incarne une productrice de la chanson dans Souvenirs, souvenirs (1984) d'Ariel Zeitoun. En 1988, elle apparaît dans une comédie sur le problème de l'adoption, Les cigognes n'en font qu'à leur tête de Didier Kaminka, avant de s'éloigner des écrans. Il faudra attendre 30 ans, et la sortie du Blanche Rhapsodie (Claire Ruppli) pour retrouver son nom au générique d’un film. Pour ce documentaire de Calire Ruppli, Marlène Jobert et d’anciens élèves (parmi eux : Guy Bedos, Michel Aumont, Denis Lavant, Jacques Weber, Maria de Medeiros…) rendent un hommage émouvant à la célèbre école de théâtre (ENSATT).

Autres activités :

Marlène Jobert travaille beaucoup pour la télévision. On la voit notamment dans Les chevaliers du ciel (1966) de François Villiers et dans La femme à l'ombre (1992) de Thierry Chabert. Elle a créé sa société de production, Les films MJ . Après s'être éloignée du cinéma, elle enregistre deux quarante-cinq tours et publie des contes pour enfants.

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cinéma Français, n° 31, 1979
  • Périodique : Cinématographe, n° 47, mai 1979
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 59, n° 5, février 1979
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 61, n° 24, juin 1981
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 63, n° 12, mars 1983
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 64, n° 7, février 1984
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 65, n° 9, février 1985
  • Périodique : Films and Filming, n° 379, avril 1986
  • Périodique : Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 392, mars 1984

Liens familiaux

Parent de :

Marié(e) à :

Collections liées