Gérard Klein
Personnalité
Interprète, réalisateur, scénariste... : années 1960-2010
Nationalité : France
Naissance : 29/10/1942 - France - Romilly-sur-Seine, Aube
Identité
Genre : homme
Fonctions : Acteur, Voix (commentaire)
Biographie
Formation :
Gérard Klein commence sa carrière à la radio : de 1967 à 1982, il travaille pour France Inter, RTL, Europe 1 et RMC.Carrière :
Figure de la télévision française (L’Instit), Gérard Klein est principalement reconnu au cinéma pour la justesse et la sensibilité de ses rôles dans des drames et des films psychologiques, tels que La Passante du Sans-Souci, Le Bâtard ou encore Blanche et Marie.
Gérard Klein fait une première apparition sur les écrans dès 1972 dans Flash love de Jean-Marie Pontiac, mais c'est son personnage de brave négociant en champagne dans La Passante du Sans-Souci (1981) de Jacques Rouffio, adapté de l'œuvre de Joseph Kessel, qui révèle son talent d'acteur. En 1982, il porte sur ses épaules Le Bâtard de Bertrand Van Effenterre, tiré du roman d'Erskine Caldwell. Il apporte à ce personnage sa douceur et sa sensibilité naturelles. En 1983, il tient un des rôles principaux dans une nouvelle adaptation littéraire, Les Cavaliers de l'orage de Gérard Vergez, d'après Jean Giono. Il fait des apparitions dans de nombreux films : Blanche et Marie (1984) de Jacques Renard ; Train d'enfer (id.) de Roger Hanin ; Parking (1985) de Jacques Demy ; Frantic (1987) de Roman Polanski. Après un dernier film pour le cinéma, Pourquoi Maman est dans mon lit ? (1993) de Patrick Malakian, où il campe un professeur dépassé par les déboires de sa famille, il interrompt sa carrière cinématographique pour se consacrer à la télévision. Ce n’est qu’en 2005 qu’il réapparaît dans l'univers du cinéma, prêtant sa voix à un personnage du film d’animation Zig-zag (Frederik Du Chau, 2003). Puis, en 2009, il retrouve les plateaux en incarnant Maurice dans 600 kilos d'or pur (Eric Besnard), une aventure haletante signée Éric Besnard, où il partage l’affiche avec Clovis Cornillac, Audrey Dana et Patrick Chesnay. Cette parenthèse, résolument cinéphile et rare, souligne la fidélité de l’acteur à une trajectoire singulière, faite de retenue et de discrétion.