Jackie Berroyer

Personnalité

Interprète, scénariste, dialoguiste... : années 1980-2020

Nationalité :  France

Naissance :  24/05/1946 - France - Reims, Marne

Identité

Genre : homme

Pseudonyme(s) :

  • Jacky Berroyer

État civil :

  • Jackie René Berroyer

Fonctions : Acteur, Dialoguiste, Collaborateur au scénario, Scénariste, Adaptateur, Auteur

Biographie

Formation :

Avant d'intégrer le monde du cinéma, Jackie Berroyer est dessinateur industriel.

Carrière :

Acteur, scénariste et dialoguiste, Jackie Berroyer multiplie les personnages lunaires au débit hésitant à partir des années 80, avant d'élargir progressivement son jeu à des œuvres et des interprétations plus dramatiques. Il tourne notamment deux films avec le réalisateur Albert Dupontel.
Jackie Berroyer devient acteur par hasard. Après quelques bouts d'essais non concluants pour A nos amours de Maurice Pialat, il débute en 1984 grâce à Jean-François Stévenin dans Double messieurs. Il promène son physique hirsute dans Le péril jeune (1993) de Cédric Klapisch avant de trouver le déclic avec Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel (1993) de Laurence Ferreira-Barbosa. Grâce à ce petit rôle d'obsédé de la pétition, il est sollicité pour Un indien dans la ville (1994) d'Hervé Palud et pour Des lendemains qui chantent (1995) de Caroline Chomienne. Il tient son premier rôle principal dans Encore (1995) de Pascal Bonitzer puis retrouve son personnage lunaire et bafouilleur dans Je ne vois pas ce qu'on me trouve (1997) de Christian Vincent. Il joue le plus souvent des individus aux prises avec des désirs embarrassants, mis en mouvement par la poursuite d'une femme. En 1998, il obtient son premier rôle de composition et se débarrasse de son débit hésitant dans L'annonce faite à Marius d'Harmel Sbraire. On le voit dans Calvaire (2003) de Fabrice Du Welz, Jean-Philippe (2005) de Laurent Tuel, Enfermés dehors (2005) d’Albert Dupontel ou encore La Journée de la jupe (2008) de Jean-Paul Lilienfeld. Jackie Berroyer poursuit sa carrière éclectique en alternant entre des rôles secondaires marquants et des apparitions plus discrètes. En 2009, il apparaît dans Jusqu'à toi (2007) de Jennifer Devoldère, dans lequel il interprète le père de Mélanie Laurent. L'année suivante, il incarne un employé du Pôle-Emploi dans Opération 118 318, sévices clients de Julien Baiilargeon. 2020, il participe au film Adieu les cons d'Albert Dupontel, comédie dramatique acclamée par la critique. En 2021, il apparaît dans le thriller psychologique Inexorable (2020) de Fabrice Du Welz où il incarne le personnage du taulier. L'année suivante, il joue le rôle de Pépé dans Tout fout le camp (2022) de Sébastien Betbeder. En 2023, l'acteur est à l'affiche de deux films : Ailleurs si j'y suis (2022) de François Pirot, dans lequel il interprète le personnage de Jean-Marie, et Second Tour d'Albert Dupontel, dans lequel il incarne le professeur Curiepe. La carrière de Jackie Berroyer se poursuit en 2024 avec sa participation au film Il n'y a pas d'ombre dans le désert, où il joue le rôle de László.

Autres activités :

Jackie Berroyer est le scénariste-dialoguiste de Lune froide (1990) de Patrick Bouchitey, de Riens du tout (1991) de Cédric Klapisch, et des Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel (1993) de Laurence Ferreira-Barbosa. Journaliste, il travaille pour Charlie Hebdo , Hara-Kiri et Libération . Ecrivain, il publie Je suis décevant (1995) et La femme de Berroyer est plus belle que toi, connasse (1992). Sur Canal +, il intervient dans l'émission "Nulle part ailleurs" (entre 1994 et 1996) puis devient animateur de "Pas si vite", une émission sur la philosophie. En 2006, il écrit et joue dans un one-man show intitulé Ma vie de jolie fille .

Filmographie

Courts métrages

Longs métrages

Acteur

Collaborateur au scénario

Adaptateur

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Des nouvelles du cinéma, une première fois / sous la direction de Sarah Bertrand. - Paris : Seuil, 2004
  • Périodique : Cahiers du Cinéma (Les), n° 506, octobre 1996
  • Périodique : Première, n° 250, janvier 1998
  • Périodique : Studio Magazine, n° 115, octobre 1996
  • Périodique : Télérama, n° 2437, septembre 1996
  • Site Internet : Interview