Kim Basinger

Personnalité

Interprète : années 1980-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  08/12/1953 - Etats-Unis - Athens, Géorgie

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Kimila Ann Basinger

Fonctions : Acteur, Producteur exécutif

Biographie

Formation :

Douée pour le chant et la danse qu'elle pratique à l'école, tentée par le métier de comédienne, Kim Basinger débute pourtant à dix-sept ans une carrière de mannequin à New York : repérée par l'Agence Ford, elle en devient l'une de ses égéries. Au bout de quelques années, la jeune femme revient à sa première idée et tente sa chance à la télévision où elle décroche des rôles dans de nombreux téléfilms.

Carrière :

Kim Basinger est devenue une icône du cinéma hollywoodien grâce à son rôle de James Bond girl dans Jamais plus jamais (1983) et à son statut de sex-symbol des années 80, avant de remporter un Oscar pour son interprétation dans L.A. Confidential (1997).
Après quelques apparitions dans des longs métrages, Kim Basinger connaît son premier grand succès en 1983 grâce à son rôle de James Bond girl dans Jamais plus jamais (Irvin Kershner). Ses formes parfaites et sa blonde sensualité lui confèrent un statut de sex-symbol, mais certains réalisateurs de renom font cependant confiance à son talent d'actrice ; la jeune femme se montre d'ailleurs très convaincante dans L'homme à femmes (Blake Edwards, 1983) ou dans Le Meilleur (Barry Levinson, 1984), un film sur le monde du sport business où elle tient lieu de femme fatale censée faire succomber Robert Redford. Ce côté vamp assumé fait que Kim Basinger est choisie par le réalisateur Adrian Lyne pour le rôle d'Elizabeth du très érotique Neuf semaines 1/2 (1986), film emblématique des années 80, narration d'une aventure sexuelle vécue par deux personnages terriblement seuls. L'actrice tourne ensuite dans des comédies au succès moyen. Tim Burton lui offre ensuite le rôle de la journaliste Vicky Vale dans son Batman (1988). Les années 90 ne sourient pas à Kim Basinger qui enchaîne les petites comédies et des rôles de faire-valoir dans des films d'action. Il faut attendre 1997 et la direction de Curtis Hanson dans L.A. Confidential (adaptation du roman culte de James Ellroy) pour que Kim Basinger, alias Lynn Bracken, renoue avec le succès ; le public et la critique se rejoignent pour saluer son étonnante interprétation de prostituée sentimentale, qui lui vaut un Oscar. Curtis Hanson la dirige à nouveau dans Eight Mile (2001), dans lequel elle interprète Stephanie, la mère d'Eminem. En 2007, elle réalise une prestation pudique et lumineuse dans le film choral Loin de la terre brûlée (Guillermo Arriaga). En 2008, elle incarne une femme en quête de survie dans le thriller Hunted (inédit en France) de Susan Montford, puis apparaît dans le drame choral The Informers (2007) de Gregor Jordan, adapté des écrits de Bret Easton Ellis. En 2010, elle joue un rôle émouvant dans Le Secret de Charlie (2009) de Burr Steers, dans lequel elle interprète la mère du personnage principal incarné par Zac Efron. Les années 2010 voient l'actrice explorer des rôles variés. En 2013, elle partage l'affiche avec Robert De Niro et Sylvester Stallone dans la comédie dramatique Match retour (2013) de Peter Segal, et collabore avec Paul Haggis dans le film Puzzle (2012). En 2014, elle livre une performance intense dans le drame psychologique Un enfant dans la tête (inédit) d'Anders Morgenthaler. Deux ans plus tard, elle rejoint le casting du polar rétro The Nice Guys (2014) de Shane Black, où elle incarne une femme d'affaires ambiguë face à Ryan Gosling et Russell Crowe. En 2017, Basinger renoue avec un rôle sulfureux en interprétant Elena Lincoln, alias "Mme Robinson", dans Cinquante Nuances plus sombres (2016) de James Foley, suite de la saga à succès.

Autres activités :

Kim Basinger possède sa propre société de production.

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Kim Basinger / Philippe Durant. - Clamart : Sévigny, 1990
  • Périodique : Cinéinforme, n° 519, 2nde quinzaine septembre 1987. Enrique Bartolome, "Kim Basinger : Nadine"
  • Périodique : Cinéma 93, n° 513, juillet 1993. "Woody a perdu... Kim Basinger aussi"
  • Périodique : Cinema, n° 4, avril 1988. "Jupiter'88 : die Sieger"
  • Périodique : Cinema, n° 98, juillet 1986. "Kim Basinger"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 08, 23 février 1984. "Kim Basinger"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 1, 3 janvier 1991. "Kim Basinger : strip-tease et charme sauvage."
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 13, 26 mars 1987. "Kim Basinger"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 13, 30 mars 1989. Barry Levine, "Kim Basinger et son mari ne se disputent pas pour leur argent mais pour la garde de leurs animaux !"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 16, 18 avril 1991. Alan Webb, "Kim Basinger : Un film agité avec l'homme rêvé"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 29, 18 juillet 1991. James Moore, "Les étranges débordements sexuels de Kim Basinger et d'Alec Baldwin"
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 41, 8 octobre 1987. Paul Wallace, "L'amour des animaux a uni Kim Basinger et l'homme de sa vie !"
  • Périodique : Empire, n° 004, octobre 1989. Tom Hibbert, "The glittering career of Kim Basinger"
  • Périodique : Empire, n° 054, décembre 1993. "Hair today, gone tomorrow"
  • Périodique : Empire, n° 062, août 1994. Lawrence Grobel, "Sex in the movies special"
  • Périodique : Empire, n° 102, décembre 1997. Jeff Dawson, "Profiles : Kim Basinger"
  • Périodique : Iluzjon, n° 1, janvier-mars 1991. Jan Sodowski, "Kim Basinger"
  • Périodique : Iskusstvo Kino, n° 11, novembre 1992. "Kim Basinger"
  • Périodique : Movieline, vol. 8, n° 7, avril 1997. Davis Factor, " Kim confidential"
  • Périodique : Photoplay, vol. 35, n° 5, mai 1984. "Kim Basinger"
  • Périodique : Première, n° 110, mai 1986. "Kim Basinger : lady Doll (Rencontre)"
  • Périodique : Première, n° 126, septembre 1987. "Filmographie : Kim Basinger"
  • Périodique : Première, n° 126, septembre 1987. Jean-Paul Chaillet, "La vraie nature d'une vamp (Entretien)"
  • Périodique : Premiere, vol. 3, n° 1, septembre 1989. Cyndi Stivers, "Blond ambition"
  • Périodique : Premiere, vol. 3, n° 7, mars 1990. "Princess"
  • Périodique : Premiere, vol. 4, n° 6, février 1991. "Kim Basinger"
  • Périodique : Premiere, vol. 5, n° 8, avril 1992. Ted Casablanca, " The Awful truth"
  • Périodique : Premiere, vol. 6, n° 10, juin 1993. "Kim Basinger"
  • Périodique : Radio Times, vol. 295, n° 3854, 13décembre 1997. "Ten things every Kim Basinger fan ought to know"
  • Périodique : Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 432, novembre 1987. François Guérif ; Olga Lahaie, "Kim Basinger : Un étrange cocktail"
  • Périodique : Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 443, novembre 1988. Alain Garel ; François Guérif, "Visages du cinéma américain"
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 10, n° 11, novembre 2000. "Burning Bush"
  • Périodique : Starfix, n° 46, mars 1987. Nancy Guion, "Countryside story"
  • Périodique : Stars, n° 23, été 1995. "Kim Basinger"
  • Périodique : Studio Magazine, n° 1, mars 1987. Greg Gorman, "Starshooter"
  • Périodique : Studio Magazine, n° 8, novembre 1987. Jean-Pierre Lavoignat, "Kim Basinger : Instinct de star"
  • Périodique : Télé Ciné Vidéo, n° 83, avril 1988. François Guérif ; Agathe Seblouse, "Kim Basinger : timide, peureuse, mais star (Entretien)"
  • Périodique : Télé K7, n° 316, 25 septembre 1989. Gilles Gressard, "Kim Basinger, la tornade blonde"
  • Périodique : Télé K7, n° 317 (supplément mensuel), octobre 1989. Gilles Gressard, "Kim Basinger, la tornade blonde"
  • Périodique : Vidéo 7, n° 090, juin 1989. Christophe Sefrin, "Le dernier sex-symbol ?"
  • Périodique : Vidéo 7, n° 100, mai 1990. "Belles belles belles : nos préférences"
  • Périodique : Vidéo 7, n° 104, octobre 1990. Christophe Sefrin, "Kim Basinger : Batgirl au sommet"
  • Périodique : Vidéo 7, n° 122, mai 1992. Céline Vincent, "Kim au sang chaud"
  • Périodique : Vidéo 7, n° 124, juillet 1992. "Les schizo women"
  • Périodique : Visions, n° 40, été 1986. Philippe Reynaert, "Kim Basinger : Les vertus de l'obstination ou Altman et comment y parvenir"

Récompenses et nominations

  • 1998 - Meilleure interprétation féminine dans un 2nd rôle - AMPAS - Academy of Motion Picture Arts and Sciences - L.A. confidential, Curtis Hanson, 1997 - Obtenu
  • 1998 - Meilleure interprétation féminine dans un 2nd rôle - Golden Globes - L.A. confidential, Curtis Hanson, 1997 - Obtenu
  • 1998 - Meilleure interprétation féminine dans un 2nd rôle - Screen Actors Guild Awards (Los Angeles) - L.A. confidential, Curtis Hanson, 1997 - Obtenu
  • 1998 - Meilleure interprétation féminine - Southeastern Film Critics Association Awards - L.A. confidential, Curtis Hanson, 1997 - Obtenu

Liens familiaux

Marié(e) à :

Collections liées