"Un petit pot d'eau chaude" : ce n'est pourtant pas compliqué, non ? Mais voilà, J.P. Marielle ne sait plus se faire entendre, même d'un serveur de restaurant. Il se sent mauvais. Ce n'est ni Dussolier, ni Villeret, ni le si gentil C. Rich, qui le rassurent. S. Frey arrive, aussi. Echanges aigres, rancoeurs refoulées qui explosent. Blagues de potaches sur les Champs, aussi. Tiens ? Arditi s'est mis avec Brialy ! Dussolier en a assez de ce film où on ne sait plus qui fait quoi, qui est qui. J. Balasko reprend sa place au pied levé. Malaise quand Piccoli trouve Marielle chez lui ! Villeret et Dussolier avaient auparavant fort inquiété son épouse. Et cette femme que retrouve Arditi, existe-t-elle autrement que par ce que dit M. Schneider ? Il faut qu'il se soigne, Marielle : le "médecin des acteurs" aggrave plutôt son cas. "Tuez un spectateur", lui conseille-t-il. Sur un tournage, les chaises de Gabin et Ventura sont vides. Ce sera Delon... Au restaurant comme ailleurs, Serrault tire la couverture. Et Belmondo est devenu clochard : il se sera "bien marré", mais tombera, comme Galabru, sous les balles des milices anti-acteurs. Même les comédiens s'entretuent : J. François abat Marielle ! Ou peut-être pas... Tous demandent le réalisateur, il est déjà sur un autre tournage. Le portable de C. Brasseur sonne : c'est son père, qui lui passe Bernard Blier pour Bertrand...