Amy Irving
Personnalité
Interprète, productrice : années 1970-2020
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 10/09/1953 - Etats-Unis - Palo Alto, Californie
Identité
Genre : femme
État civil :
- Amy Davis Irving
Fonctions : Acteur, Producteur exécutif, Producteur
Biographie
Formation :
Née d’une mère comédienne et d’un père qui dirigea l’Actors Worshop de San Francisco avant de devenir directeur artistique à la Lincoln Center Repertory Company, c’est tout naturellement qu’Amy Irving se tourne vers le cinéma dès son plus jeune âge. Elève à l’Actors Worshop, elle intègre à onze ans la Professional Children’s School de New York pour y suivre des études d’art dramatique. Après un passage par l’American Conservatory Theatre de San francisco, elle s’inscrit à la London Academy of Music and Dramatic Art. Ses premiers pas réussis sur les planches dans Roméo et Juliette l’amènent à tourner pour la télévision dans des séries et des téléfilms.
Carrière :
Actrice au charme discret et à la carrière versatile, Amy Irving s’est imposée dès les années 1970 par des rôles marquants dans des films mêlant horreur, drame et musique, avant de s’affirmer dans le cinéma indépendant contemporain. Récompensée par une nomination aux Oscars pour Yentl, elle est surtout reconnue pour sa capacité à incarner des personnages complexes dans des univers variés, du thriller psychologique au conte fantastique.
Déjà connue pour ses apparitions à la télévision, Amy Irving débute au cinéma en 1976 sous la direction de Brian de Palma dans Carrie au bal du diable où elle joue l’amie de Sissy Spacek, la jeune fille aux pouvoirs paranormaux. En 1978, le cinéaste lui offre un nouveau rôle, plus étoffé aux côtés de Kirk Douglas et John Cassavetes dans Furie. Douée de pouvoirs parapsychologiques, elle une enquête sur une série de viols. Ses études à la London Academy of Music and Dramatic Art lui permettent ensuite d’enchaîner trois films se rapportant à la musique et au chant. Dans Silence… Mon amour (Robert Marcowitz, 1978), elle joue une danseuse sourde-muette avant de devenir une chanteuse de musique country dans Show bus (Jerry Schatzberg, 1979). Enfin, elle campe en 1980 une jeune pianiste virtuose dans Le Concours (Joel Oliansky). Absente des écrans pendant deux ans pour se consacrer au théâtre, Amy Irving revient au cinéma en 1982 dans le film de Barbara Streisand, Yentl, rôle pour lequel elle obtient une nomination aux Oscars. En 1984, elle tourne sa première comédie Micki et Maude sous la direction Blake Edwards. Renouant avec le genre musical en 1987, elle est à l’affiche de Rumpelstiltskin, un conte inspiré de Grimm réalisé par son frère David Irving. Avant de jouer la journaliste sur les traces du FBI dans A show of froce (Bruno Barretto, 1990), Amy Irving prête sa voix au personnage de Jessica dans Qui veut la peau de Roger Rabbit (Robert Zemeckis, 1987). En 1997, elle apparaît dans la comédie chorale de Woody Allen, Harry dans tous ses états (1996), où son interprétation contribue à l'esprit satirique du film. L’année suivante, elle reprend son rôle initial de Sue Snell dans la suite du film d'horreur culte, Carrie 2, la haine (Katt Shea, 1998). L'année 2000 marque un temps fort avec sa participation au drame acclamé Traffic de Steven Soderbergh, dans lequel elle incarne Barbara Wakefield, l'épouse d'un homme impliqué dans le trafic de drogue, un rôle qui lui vaut une reconnaissance critique collective avec le reste du casting. Dans les années qui suivent, Amy Irving explore diverses facettes du cinéma indépendant avec des rôles dans Thirteen conversations about a thing (Jill Sprecher, 2001) et le film fantastique Tuck Everlasting (Jay Russel, 2002), où elle incarne des personnages sensibles et complexes. En 2004, elle joue aux côtés de Robert De Niro dans le thriller Trouble jeu (John Polson), intensifiant son registre dramatique. Plus récemment, elle participe à des projets variés, comme Paranoïa (2017) de Steven Soderbergh, un film d'horreur psychologique renforçant sa collaboration avec des réalisateurs de renom.
Autres activités :
Actrice de télévision, elle interprète Pavillons lointains (1983). Au théâtre, elle joue notamment dans La Ménagerie de verre de Tennessee Williams, Les Trois sœurs d’Anton Tchekhov et The Road to Mecca d’Athol Fugard.
Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Récompenses et nominations
Liens familiaux
Parent de :
Enfant de :
Marié(e) à :
- Steven Spielberg - de novembre 1985 à février 1989 (divorcé, 1 enfant)
- Bruno Barreto - de septembre 1996 à janvier 2005 (divorcé, 1 enfant)
- Kenneth Bowser - depuis novembre 2007
Frère/Sœur de :