Debra Winger

Personnalité

Interprète, productrice : années 1970-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  16/05/1955 - Etats-Unis - Cleveland Heights, Ohio

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Debra Lynn Winger

Fonctions : Acteur, Producteur exécutif, Auteur secondaire

Biographie

Formation :

Après des études secondaires bouclées à quinze ans, la jeune Debra Winger part pour Israël vivre dans un kibboutz. De retour au Etats-Unis, elle se lance dans une carrière de comédienne, d'abord au théâtre, puis à la télévision, dans des rôles secondaires.

Carrière :

Debra Winger a connu un début de carrière en dents de scie. Après plusieurs apparitions dans Slumber party'57 (Williman A. Levey, 1977) et Dieu merci, c'est vendredi (Robert Klane, 1978), elle décroche en 1980 le rôle majeur d'une jeune femme très convoitée, au côté de John Travolta, dans Urban cowboys (James Bridges). La même année, elle est la partenaire de Nick Nolte dans Cannery Row (David S. Ward), puis, en 1982, celle de Richard Gere dans Officier et gentleman . Dans Tendres passions (James L. Brooks, 1983), elle donne une interprétation juste et touchante d'une femme esseulée dévorée par le cancer, avant de jouer l'avocate obstinée de L'affaire Chelsea Deardon (Ivan Reitman, 1985), avec Robert Redford. Après son rôle remarqué d'agent fédéral dans La veuve noire (Bob Rafelson, 1986), l'actrice connaît ses premiers déboires. En proie à des problèmes de drogue, auxquels s'ajoutent des insuccès cinématographiques (La main droite du diable (Costa-Gavras, 1987) et des propos désobligeants à l'encontre de ses partenaires, elle s'éloigne des plateaux de cinéma. Elle réapparaît en haut d'une affiche en 1990, sous la direction de Bernardo Bertolucci, dans l'envoûtante traversée du désert d'Un thé au Sahara . Devenue rare à l'écran, Debra Winger donne toutefois la réplique à Anthony Hopkins dans la comédie dramatique Les ombres du coeur (Richard Attenborough, 1993) et à Bill Cristal dans Forget Paris (1995), comédie romantique dont celui-ci est également l'auteur. En 2000, elle revient dans une chronique sur le temps qui passe, Big bad love (Arliss Howard).

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : American Film, vol. 13, n° 9, juillet/août 1988
  • Périodique : Films and Filming, n° 406, juillet 1988
  • Périodique : Photoplay, vol. 34, n° 9, septembre 1983
  • Périodique : Time Out, n° 1057, novembre 1990
  • Périodique : Time Out, n° 1228, mars 1994

Récompenses et nominations

  • 1994 - Meilleure interprétation féminine - Festival International du Film (Tokyo) - A dangerous woman - Obtenu
  • 1984 - Meilleure interprétation féminine - NBR - The National Board of Review of Motion Pictures (New York) - Terms of endearment - Obtenu

Liens familiaux

Marié(e) à :

Collections liées