Graham Greene
Personnalité
Auteur, auteur adapté, scénariste...: années 1920-1990
Nationalité : Royaume-Uni
Naissance : 02/10/1904 - Royaume-Uni - Berkhamsted, comté de Hertfordshire, Angleterre
Décès : 03/04/1991 - Suisse - Vevey, canton de Vaud
Identité
Genre : homme
Fonctions : Acteur, Auteur de l'œuvre originale, Scénariste, Producteur associé, Auteur du commentaire, Collaborateur, Auteur, Auteur primaire, Auteur secondaire
Biographie
Formation :
Formé à Oxford, Graham Greene se convertit au catholicisme en 1926, décision qui va influencer son oeuvre littéraire. Il est journaliste au Times de Londres à partir de 1927 avant de connaître son premier succès de plume avec Stamboul Train , en 1932. Ecrivain très prolifique, il est également critique cinématographique pour The Spectator de 1935 à 1940. Durant la guerre, il mène des activités d'espionnage pour le compte du Foreign Office.Carrière :
Écrivain britannique majeur du XXe siècle, Graham Greene est aussi l’un des romanciers les plus adaptés au cinéma, tout en restant célèbre pour ses exigences critiques envers les transpositions de son œuvre.
Graham Greene est l'un des écrivains du XXe siècle les plus adaptés à l'écran. Il est aussi l'un des plus sévères à l'égard de ces adaptations, qu'il considère le plus souvent comme des trahisons. Si Dieu est mort (John Ford, 1947), inspiré de La Puissance et la Gloire, Tueur à gages (Frank Tuttle, 1942) ou Un Américain bien tranquille (Joseph Mankiewicz, 1958) sont considérés comme des films majeurs par les cinéphiles, Greene leur reproche d'édulcorer le sens de l'œuvre originale. Quand Graham Greene écrit pour le cinéma, il préfère s'associer à des réalisateurs anglais. Le Troisième Homme (Carol Reed, 1948) est son seul scénario original, dont il tire plus tard un roman. C'est aussi sa plus grande réussite au cinéma. Le Gang des tueurs (John Boulting, 1947), Qui perd gagne (Ken Annakin, 1956) ou Les Comédiens (Peter Glenville, 1967) sont d'autres exemples d'une collaboration bien comprise, même si le résultat s'avère un peu moins brillant. Il adapte George Bernard Shaw pour le compte d'Otto Preminger (Sainte Jeanne, 1957).