Steve Martin
Personnalité
Interprète, scénariste, humoriste... : années 1960-2020
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 14/08/1945 - Etats-Unis - Waco, Texas
Identité
Genre : homme
État civil :
- Stephen Glenn Martin
Fonctions : Acteur, Intervenant, Scénariste, Auteur de l'œuvre originale, Producteur exécutif, Producteur, Interprète des chansons originales, Auteur
Biographie
Formation :
Dès l'âge de onze ans, Steve Martin escorte les touristes dans un parc d'attraction californien et présente des tours de magie. Après des études de philosophie, il s'oriente à vingt et un ans vers la comédie. Il écrit rapidement des sketchs pour la télévision, avant de percer avec l'émission Saturday Night Live dans les années 1970.Carrière :
Steve Martin, icône intemporelle de la comédie américaine, a marqué le cinéma par son génie burlesque, son écriture acérée et sa capacité à osciller entre absurde et émotion, devenant l’un des rares acteurs à briller aussi bien dans le rire que dans la mélancolie. Avec une carrière jalonnée de cultes — de Un vrai schnock ! à La Panthère Rose — et une filmographie où se mêlent satire hollywoodienne, comédie familiale et drames subtils, il incarne l’artiste complet, à la fois showman hilarant et acteur profond.
Steve Martin fait ses débuts d'interprète scénariste en compagnie du réalisateur Carl Reiner. Un vrai schnock ! (1979), Les cadavres ne portent pas de costard (1982) ou L'Homme aux deux cerveaux (1982) sont autant de films délirants qui mettent en scène son personnage de séducteur naïf et mégalomane. L'acteur aux cheveux blancs montre cependant l'étendue de son registre dans Tout l'or du ciel (Herbert Ross, 1981) et The Lonely Guy (Arthur Hiller, 1984), où il tient des rôles tragi-comiques, avant d'adapter et d'incarner avec sensibilité Cyrano de Bergerac (Roxanne, Fred Schepisi, 1987). Son évolution vers des rôles plus dramatiques se confirme avec Le père de la mariée (Charles Schyer, 1991) et Grand Canyon (Lawrence Kasdan, 1991). Fidèle à sa première image, il applique des recettes comiques éprouvées en tandem avec Goldie Hawn (Leap of faith, Richard Pearce, 1992 ; Out of towners, Sam Weisman, 1999), tandis qu'il interprète au côté d'Eddie Murphy une amusante critique des mœurs hollywoodiennes, Bowfinger (Frank Oz, 1999), dont il signe le scénario. A partir des années 2000, Steve Martin confirme son statut de monument comique tout en explorant des registres variés. Il incarne avec brio l’inspecteur Jacques Clouseau dans La Panthère Rose (Shawn Levy, 2004) et sa suite (Harald Zwart, 2008), reprenant le flambeau de Peter Sellers avec un mélange de maladresse et d’audace. Il enchaîne les succès familiaux avec Treize à la douzaine (S. Levy, 2003) et sa suite (Adam Shankman, 2005), puis Bronx à Bel Air (A. Shankman, 2002), où il campe un avocat new-yorkais décalé. En 2009, il partage l’affiche de Pas si simple (Nancy Meyers, 2008) avec Meryl Streep et Alec Baldwin, confirmant son aisance dans la comédie romantique sophistiquée. Plus inattendu, il apparaît dans Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee, 2015), drame de guerre où il incarne un producteur cynique, et dans The Big Year (David Frankel, 2010), comédie sur l’ornithologie aux côtés d’Owen Wilson et Jack Black. En 2020, il retrouve le personnage de George Banks dans Le Père de la mariée 3 (court-métrage, Nancy Meyers), clôturant avec émotion une trilogie culte. Parallèlement, il signe des scénarios et produit plusieurs de ses films, tout en restant un acteur incontournable, capable de passer du burlesque au drame avec une élégance rare.