Edward G. Robinson
Interprète : années 1910-1970
Nationalité : Roumanie
Naissance : 12/12/1893 - Roumanie - Bucarest
Décès : 26/01/1973 - Etats-Unis - Hollywood, Los Angeles, Californie
Personnalité
Identité
Genre : homme
Naturalisation : Etats-Unis
État civil :
- Emmanuel Goldenberg
Fonctions : Acteur, Auteur de l'œuvre originale, Auteur, Auteur primaire, Auteur secondaire
Biographie
Formation :
Edward G. Robinson arrive aux Etats-Unis avec sa famille en 1903. A dix-huit ans, il s'inscrit à l'Académie d'art dramatique de New York et débute au théâtre en 1913. Il se fait peu à peu connaître à Broadway, notamment grâce à la pièce The kibitzer , qu'il écrit et interprète en 1929. Il fait une apparition au cinéma muet en 1913 dans Arms and the woman de George Fitzmaurice puis en 1923 dans The bright shawl de John S. Robertson.Il est repéré par la Warner dans la pièce The racket , dans laquelle il interprète le gangster Nick Scarsi.Carrière :
Jusqu'en 1930, Edward G. Robinson interprète des petits rôles, comme dans Le trou dans le mur (1929) de Robert Florey. Il obtient la consécration en 1930 dans Little Caesar de Mervyn LeRoy. Le visage et l'attitude froids et frustres de l'acteur le désignent pour incarner à merveille le caïd Rico Bandello. Edward G. Robinson, le cigare à la bouche, jetant ses ordres du coin des lèvres et dirigeant sa bande avec une brutalité impitoyable, s'impose comme l'archétype du gangster américain des années 1930. Suite au succès du film, la Warner l'engage pour devenir le gangster numéro un des studios. Edward G. Robinson devient ainsi le dur à la voix râpeuse et au faciès ingrat. Il multiplie les emplois du genre, tout en y apportant une touche très personnelle ; il est par exemple étonnant en gangster chinois dans Le bourreau (1931) de William A. Wellman. L'année suivante, Howard Hawks lui offre un rôle inclassable, celui du chasseur de requin manchot du Harpon rouge (1932). Forts de cette collaboration réussie, les deux hommes se retrouvent pour Ville sans loi (1935), où Edward G. Robinson interprète avec sa fougue habituelle un patron de saloon. Puis l'acteur s'oriente vers des personnages plus humains : émouvant en docteur Erlich découvrant un remède contre la syphilis dans Dr Erlich's magic bullet (1940) de William Dieterle, il devient un homme vieilli et bafoué dans La femme au portrait (1944) de Fritz Lang. Il revient en force en gangster dans Key Largo (1948) de John Huston ; sa première scène est remarquable : il apparaît suant dans un bain chaud, le cigare collé à la commissure des lèvres. Toujours prêt à élargir la gamme de son talent, Edward G. Robinson prouve qu'il sait aussi jouer la comédie, incarnant un petit-bourgeois italien dans Un trou dans la tête (1959) de Frank Capra.Autres activités :
Edward G. Robinson débute sur les planches et y remonte à l'occasion. En 1956, après une longue absence, il revient à Broadway en veuf qui se remarie à une toute jeune femme dans Middle of the Night de Paddy Chayefsky. La pièce est un succès. Il intervient régulièrement à la radio et anime notamment l'émission Big Town . Collectionneur de peinture, il est contraint de vendre ses tableaux, parmi lesquels on compte de nombreuses toiles de maître, lors de son divorce d'avec Gladys Lloyd.Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Récompenses et nominations
Liens familiaux
Marié(e) à :