Jim Carrey
Personnalité
Interprète, producteur, scénariste... : années 1980-2020
Nationalité : Canada
Naissance : 17/01/1962 - Canada - Newmarket, Ontario
Identité
Genre : homme
Naturalisation : Etats-Unis
Pseudonyme(s) :
- James Carrey
État civil :
- James Eugene Carrey
Fonctions : Acteur, Voix (doublage), Scénariste, Producteur
Biographie
Formation :
Comique précoce doué d'une élasticité faciale hors norme, Jim Carrey débute à l'âge de quinze ans dans des cabarets du Canada. A Los Angeles, en 1981, il décroche un contrat dans le show The Comedy store , puis se produit l'année suivante en première partie des grands comiques de l'époque, dont Rodney Dangerfield. Pris sous contrat à la télévision NBC, il fait ses débuts sur le petit écran dans la série The Duck factory .Carrière :
Jim Carrey, virtuose du burlesque et caméléon des émotions, a marqué le cinéma par ses métamorphoses physiques et son audace à osciller entre fous rires et mélancolie.
De Ace Ventura à Sonic, en passant par Eternal Sunshine of the Spotless Mind, il incarne l'équilibre parfait entre fantaisie déjantée et profondeur dramatique.
Dans la lignée de Jerry Lewis, Jim Carrey est l'un des comédiens américains les plus en vue des années 1990-2000. Après un premier rôle dans la comédie Cash-cash (Richard Lester, 1984) et quelques apparitions dans des films de second ordre (à l'exception de Peggy Sue s'est mariée, de Francis Ford Coppola, en 1986, et de La Dernière cible, de Buddy Van Horn, en 1988), l'acteur co-scénarise et interprète Ace Ventura, détective chiens et chats (Tom Shadyac), en 1994. Ce premier grand rôle lui permet de donner libre cours à son immense sens comique. Son incroyable agilité et ses grimaces sont poussées à l'extrême la même année dans The Mask (Charles Russel, id.), comédie tirée du comics du même nom où s'entremêlent personnages réels et personnages d'animation à la Tex Avery. Deux rôles consécutifs qui propulsent Jim Carrey au rang de star et qui lui valent, si l'on ajoute sa prestation dans Dumb and Dumber (Peter Farelly, id.), le titre très convoité d'acteur comique de l'année 1994. Choisi pour incarner l'Homme-Mystère dans Batman Forever (Joel Schumacher, 1995), il renoue ensuite avec le personnage du détective animalier dans Ace Ventura en Afrique (Steve Oedekerk, id.). Tenté de s'éloigner un peu des rôles caricaturaux, tout en restant dans le registre comique, il multiplie les prestations dans des comédies légères (Disjoncté !, Ben Stiller, 1996 ; Menteur Menteur, Tom Shadyac, 1997). Avec The Truman show (Peter Weir, 1998), où il est la victime d'un complot télévisé, et Man on the moon (Milos Forman, id.), où il incarne le comique Andy Kaufman, Jim Carrey donne une dimension dramatique à son talent d'acteur sans renoncer toutefois à ses dons de transformiste. Il alterne avec brio tous types de rôles, de la comédie (Fous d'Irène des frères Farrelly, 1999 ; Bruce tout-puissant de Tom Shadyac, 2002) aux films visant un jeune public (Le Grinch de Ron Howard, 1999 ; Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire de Brad Silberling, 2003). Son talent d'acteur est une nouvelle fois reconnu lorsqu'il interprète un jeune homme qui décide d'effacer de sa mémoire les souvenirs liés à son ex petite amie dans Eternal sunshine of the spotless mind de Michel Gondry en 2003. Il s'essaye ensuite au thriller dans Le Nombre 23 (Joel Schumacher, 2006) dans lequel son personnage se perd entre fiction et réalité après la lecture d'un livre déroutant. En 2008, il renoue avec le film pour enfant en interprétant un vieillard solitaire et avare dans le film d'animation en 3D Le Drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis. La carrière de Jim Carey montre qu'il sait s'adapter à tous types de rôle et il le confirme dans I love you Phillip Morris (Glenn Ficarra et John Requa, 2008) en interprétant un père de famille qui, après avoir dévoilé son homosexualité au grand jour, devient arnaqueur professionnel pour vivre aisément et préserver son amour pour un ancien co-détenu. Il renoue avec le succès en 2013 en donnant vie à l’excentrique milliardaire de Kick-Ass 2 (2012), puis explore l’autofiction dans The Bad Batch (2016) d’Ana Lily Amirpour, dystopie marginale. En 2019, il interprète le Dr Robotnik dans Sonic, le film, alliant excentricité et menace, rôle qu’il reprend dans Sonic 2, le film (2021), consolidant son ancrage dans le cinéma familial. Parallèlement, il livre une performance introspective dans Jim & Andy : The Great Beyond (2017), documentaire dévoilant son immersion radicale pour Man on the Moon.