Julie Andrews
Personnalité
Interprète, chanteuse : années 1950-2020
Nationalité : Royaume-Uni
Naissance : 01/10/1935 - Royaume-Uni - Walton-on-Thames, Surrey, Angleterre
Identité
Genre : femme
État civil :
- Julia Elizabeth Wells
- Julia Elizabeth Wells
Fonctions : Acteur, Interprète des chansons originales
Biographie
Formation :
Elevée au sein d'une famille d'artistes, la petite Julia Elizabeth Wells (Andrews étant le nom du second mari de sa mère) révèle très tôt un don exceptionnel pour le chant. Poussée par ses proches, elle fait ses débuts sur la scène londonienne à l'âge de 12 ans, et chante dans des grandes productions classiques pour les enfants. Huit ans plus tard, elle est recrutée pour chanter et jouer dans The boy friend (1954), une nouvelle comédie musicale à New York ; sa prestation est un triomphe. Tout s'accélère. De 1956 à 1958, elle enchaîne de retentissants succès : c'est elle qui crée le rôle d'Eliza Doolittle de My fair lady qu'elle joue à Broadway et à Londres !Carrière :
Julie Andrews, icône de la comédie musicale, est notamment connue pour ses rôles inoubliables dans Mary Poppins et La mélodie du bonheur, qui lui ont valu un Oscar et une célébrité mondiale.
Les débuts de Julie Andrews au cinéma sont marqués par un échec : on lui préfère Audrey Hepburn pour le rôle-titre du film My fair lady (George Cukor, 1963). Mais la chanteuse-comédienne prend une belle revanche grâce à Walt Disney : elle décroche le rôle culte au cinéma de la jolie et gentille gouvernante dans Mary Poppins (Robert Stevenson, 1963). Ce film lui vaut un Oscar et la célébrité mondiale. Notoriété qu'elle assoit définitivement avec le personnage de Maria dans La mélodie du bonheur (Robert Wise, 1964), mélodrame chanté qui est un succès.
D'une beauté peu flamboyante, Julie Andrews semble incarner un idéal bourgeois au charme tranquille. Elle s'illustre dans des comédies musicales aux mérites divers comme Millie (George Roy Hill, 1966), Star ! (Robert Wise, 1967), qui lui valent une image d'actrice un peu mièvre. Elle cherche à se défaire de cette image avec des rôles dramatiques qui laissent entrevoir ses différentes facettes, comme dans Hawaii (George Roy Hill, 1965). Elle est une fort convaincante héroïne pour Alfred Hitchcock dans Le rideau déchiré (1965).
Mais c'est avec le réalisateur Blake Edwards, qu'elle épouse, que l'actrice se métamorphose véritablement : dans Darling Lili (1968), elle révèle une féminité plus ambiguë tout en déployant à nouveau ses talents de danseuse. Après plusieurs films tournés ensemble, le couple remporte un immense succès avec Victor, Victoria (1981), dans lequel Julie Andrews brouille les pistes avec charme et dextérité en interprétant une femme qui joue un homme qui joue une femme. Cette composition extraordinaire de drôlerie trouve un écho plus grave mais non moins intense dans That's life (Blake Edwards, 1986) où elle interprète une femme menacée par la maladie.
Ses apparitions au cinéma se raréfient avant qu'elle subisse une opération des cordes vocales en 1998 qui risque de compromettre la suite de sa carrière. Julie Andrews en profite pour développer d'autres projets, à la télévision notamment. En 2000 on la revoit sur grand écran dans une production Walt Disney Princesse malgré elle (Garry Marshall), puis elle prête sa voix dans la saga des Shrek, ainsi que pour Moi, moche et méchant ou encore le second volet des Minions (Il était une fois Gru, 2020).