Georges Chamarat

Personnalité

Interprète : années 1920-1980

Nationalité :  France

Naissance :  30/03/1901 - Paris, Seine, France

Décès :  21/11/1982 - Limeil-Brévannes, Val-de-Marne, France

Identité

Genre : homme

État civil :

  • Georges Léon Félix Chamarat

Fonctions : Acteur, Artiste

Biographie

Formation :

Après avoir suivi des cours d'art dramatique au Conservatoire dont il sort Premier prix de comédie en 1929, il entre au théâtre de l'Odéon. En 1946, il entre à la Comédie Française ; sociétaire en 1950, il en devient sociétaire honoraire en 1971.

Carrière :

Sa première apparition au cinéma daterait, selon certaines publications de l'époque, de 1929 dans un film muet de Michel Gorel Bateaux parisiens , mais c'est en 1938 qu'il fait véritablement ses débuts dans La belle revanche de Paul Mesnier. Georges Chamarat remporte un certain succès l'année suivante avec son interprétation d'un vieux garçon distrait dans Le président Haudecoeur . Dès lors, il tourne régulièrement et officie dans une centaine de films dans lesquels il interprète toujours des rôles secondaires et souvent " petit bourgeois " de Province. On le retrouve ainsi en garde champêtre effacé dans L'Assassinat du père Noël (Christian-Jaque, 1941), en inspecteur intransigeant de grands magasins dans Au bonheur des dames (André Cayatte, 1943), ou en bourgeois tranquille dans Une histoire d'amour (Guy Lefranc, 1951) et Le miroir à deux faces (André Cayatte, 1958). Son personnage a également servi un grand nombre de réalisateurs jusqu'en 1980 : Henri-Georges Clouzot pour Les diaboliques (1954), Jacques Becker pour Les aventures d'Arsène Lupin (1956), Henri Verneuil pour Le grand chef (1958), Michel Deville pour Martin soldat (1966) ou encore Claude Zidi pour L'aile ou la cuisse (1976).

Autres activités :

S'il a fait du cinéma, Georges Chamarat est resté fidèle au théâtre où il a joué de nombreuses pièces du répertoire classique ou moderne : L'avare, L'ecole des femmes, Les femmes savantes, Le voyage de M. Périchon, L'idiot, La puce à l'oreille et bien d'autres encore. Il a également prêté son talent à la télévision dans des téléfilms comme Les créatures du bon Dieu (Jean Laviron, 1966), Graine d'ortie (Yves Allégret, 1972) ou La vie de Marianne (Pierre Cardinal, 1975). Georges Chamarat est également professeur au Centre d'art dramatique de 1948 à 1951 et au Conservatoire national d'art dramatique de 1959 à 1972.

Filmographie

Courts métrages

Longs métrages

Acteur

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Cinématographe, n° 85, janvier 1983
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 62, n° 49, 2 décembre 1982
  • Périodique : Revue du Cinéma (La) / Image et Son, n° 379, janvier 1983