Curd Jürgens

Personnalité

Interprète, réalisateur, scénariste, voxographe : 1930-1980

Nationalité :  Allemagne

Naissance :  13/12/1915 - Solln, Bavière, Empire allemand

Décès :  18/06/1982 - Autriche - Vienne, Vienne

Identité

Genre : homme

Naturalisation : Autriche

Pseudonyme(s) :

  • Curd Jurgens
  • Curt Juergens
  • Curt Jurgens
  • Curt Jürgens
  • Kurt Jürgens
  • Curd Jüergens

État civil :

  • Curd Gustav Andreas Gottlieb Franz Jürgens

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Voix (doublage), Dialoguiste, Scénariste, Auteur, Auteur secondaire

Biographie

Formation :

Après avoir été journaliste, Curd Jurgens, sur les conseils de l'actrice Lulu Basler, qu'il épousera quelque temps plus tard, suit les cours d'art dramatique de Walter Janssen avant de débuter sur la scène du Metropol Theater de Berlin en 1934.

Carrière :

En 1935, Curd Jurgens est appelé sur le plateau du film Valse royale d'Herbert Maisch. Dès lors, il enchaîne les petits rôles mais c'est avec Slonwagen E 417 (1939) de Paul Verhoeven puis avec Operette (1940) de Willi Forst qu'il se fait un nom. Un temps épargné pendant la Seconde Guerre mondiale, son impertinence envers Goebbels lui vaut un séjour en camp de concentration en Hongrie. Il joue ensuite dans Les jeunes filles de Vienne (1946) de Willi Forst. Jusqu'en 1954, il tourne dans de nombreuses productions autrichiennes mais sans vraiment trouver le succès escompté. 1955 marque un tournant dans sa carrière. Son interprétation d'un officier anti-nazi dans Le général du diable d'Helmut Kautner et son rôle dans Les héros sont fatigués d'Yves Ciampi lui valent la coupe Volpi du meilleur acteur au Festival de Venise. L'année suivante, Roger Vadim le met en scène au côté de Brigitte Bardot dans Et dieu créa la femme qui le propulse au rang de star internationale. En 1957, on le retrouve dans Michel Strogoff de Carmine Gallone et dans Oeil pour oeil d'André Cayatte, puis il tourne avec des réalisateurs américains, tels que John Berry (Tamango , 1958) ou Mark Robson (L'auberge du sixième jour ). Dans les années 1960 et 1970, Curd Jurgens interprète régulièrement des rôles de militaires ou d'aventuriers : Lord Jim (1965) de Richard Brooks, Pas de rose pour OSS 117 (1967) d'André Hunnebelle, La bataille de Neretva (1970) de Veljko Bulajic, La bataille d'Angleterre (1970) de Georges Hamilton, ou encore L'éspion qui m'aimait (1977) de Lewis Gilbert.

Autres activités :

Curd Jurgens interprète notamment Sigmund Freud dans le Fil rouge (1963) au Théâtre du Gymnase à Paris. Il s'essaye à la réalisation avec Pramien auf den Todd (1950), les Drogués (1956) et Bankraub in der rue Latour (1961).

Filmographie

Courts métrages

Acteur

Longs métrages

Acteur

Dialoguiste

Voix (doublage)

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Curd Jürgens : seine Filme, sein Leben / Gregor Ball.- München : W. Heyne, 1982
  • Ouvrage : Et pas plus sage pour autant / Curd Jürgens.- Paris : R. Laffont, 1977
  • Périodique : Cinéma, n° 285, septembre 1982
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 60 n° 37, 11 septembre 1980
  • Périodique : Ciné-Revue, vol. 62 n° 26, 24 juin 1982
  • Périodique : Image et son, n° 375, septembre 1982

Récompenses et nominations

  • 1955 - Coupe Volpi du meilleur acteur - Mostra Internazionale d'Arte Cinematografica (Venezia) - Des Teufels General & Les héros sont fatigués - Obtenu

Liens familiaux

Marié(e) à :

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