Michelle Pfeiffer
Personnalité
Interprète, productrice : années 1970-2020
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 29/04/1958 - Etats-Unis - Santa Ana, Californie
Identité
Genre : femme
État civil :
- Michelle Marie Pfeiffer
Fonctions : Acteur, Producteur exécutif
Biographie
Formation :
Interprète de plusieurs rôles dans des spectacles d'étudiants, Michelle Pfeiffer approfondit sa formation en suivant les cours de comédie de Peggy Feury à la Fountain Valley High School. C'est à la télévision, dans la série Delta house , qu'elle débute en 1979 ; ce premier essai concluant lui permet d'obtenir un premier rôle dans le téléfilm The solitary man .Carrière :
Michelle Pfeiffer, icône d’Hollywood, incarne depuis les années 1980 l’alliance rare d’une beauté envoûtante et d’un talent protéiforme, oscillant entre rôles cultes (Scarface, Les Liaisons dangereuses, Batman : Le Défi) et performances acclamées, couronnées par trois nominations aux Oscars et un Golden Globe. Son parcours, jalonné de choix audacieux et de métamorphoses, en fait l’une des actrices les plus respectées de sa génération, capable de dominer aussi bien le drame que la comédie ou le blockbuster.
Son physique, une plastique parfaite surmontée d'une tête blonde aux yeux gris-vert, lui ouvre rapidement les portes d'Hollywood. Après quelques comédies peu mémorables - comédie sentimentale comme Falling in Love Again (Steven Paul, 1979) ou musicale comme Grease 2 (Patricia Birch, 1982) - Michelle Pfeiffer trouve, son premier succès en décrochant le rôle de la maîtresse allumée et droguée du gangster incarné par Al Pacino dans l'ultra-violent et impressionnant Scarface de Brian De Palma (1983). Actrice aux multiples facettes, elle tient désormais les premiers rôles dans les genres les plus divers, que ce soit dans la comédie policière Série noire pour nuit blanche (John Landis, 1985), le conte médiéval Ladyhawke, la femme de la nuit (Richard Donner, 1985) ou la fantaisie fantastique Les Sorcières d'Eastwick (George Miller, 1987), où elle donne la réplique à Jack Nicholson et Cher. La véritable consécration arrive en 1988, lorsque Michelle Pfeiffer enchaîne le rôle d'une séduisante veuve de mafieux dans la comédie policière Veuve mais pas trop (Jonathan Demme) et celui de la chaste Mme de Tourvel dans la version de Stephen Frears des Liaisons dangereuses. Son interprétation sensuelle d'une chanteuse de night-club dans Susie et les Baker Boys (Steve Kloves, 1989) lui vaut un Golden Globe et une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice, un an après une première nomination pour son second rôle dans Les Liaisons dangereuses. Editrice soviétique dans le film d'espionnage La Maison Russie (Fred Schepisi, 1990), elle brise son image glamour en incarnant une serveuse de restaurant face à Al Pacino dans le mélo Frankie et Johnny (Garry Matshall, 1991) avant d'être choisie pour tenir l'emploi de la cruelle et féline Catwoman de Batman 2 (Tim Burton, 1992). Après le personnage attachant d'une ménagère américaine se prenant pour Jackie Kennedy dans Love Field (Jonathan Kaplan, 1992) et sa seconde nomination à l'Oscar de la meilleure actrice, Michelle Pfeiffer revient au film en costumes dans Le Temps de l'innocence de Martin Scorsese où elle joue une comtesse en marge de la bonne société avant d'interpréter l'égérie de Jack Nicholson transformée pour l'occasion en loup-garou, dans Wolf (Mike Nichols, 1994). Professeure dans un lycée défavorisé dans Esprits rebelles (John N. Smith, 1995), présentatrice télé dans Personnel et confidentiel (Jon Avnet, 1996), amoureuse de George Clooney dans la romance Un beau jour (Michael Hoffman, 1996), mère de famille éplorée dans Aussi profond que l'océan (Ulu Grosbard, 1999), épouse en plein divorce dans Une vie à deux (Rob Reiner, 1999), reine des fées dans Le Songe d'une nuit d'été (Michael Hoffman, 1999), Michelle Pfeiffer ne cesse de prouver l'étendue de son registre tout en ne parvenant pas à renouer avec le succès. Cela se produit grâce au thriller fantastique Apparences (Robert Zemeckis, 2000) où, face à Harrison Ford, elle est en proie à des visions. Après les rôles dramatiques d'une avocate déterminée dans Sam je suis Sam (Jessie Nelson, 2001) et d'une condamnée à mort dans Laurier blanc (Peter Kominsky, 2002), elle fait une longue pause dans sa carrière qu'elle n'interrompt que pour apparaître en ex-reine de beauté jalouse dans la comédie musicale Hairspray (Adam Shankman, 2007). Mais son véritable retour a lieu un an plus tard lorsque Stephen Frears lui offre d'incarner la courtisane vieillissante de Chéri (2009), d'après le roman de Colette. Elle participe ensuite au film choral Happy New Year (Garry Marshall, 2011), retrouve Tim Burton pour Dark Shadows (2012) avant de tourner son premier film français en devenant pour Luc Besson l'épouse d'un parrain de la mafia interprété par Robert De Niro dans Malavita (2013). En 2016, elle rejoint le casting prestigieux du Crime de l’Orient-Express (Kenneth Branagh), où elle campe une passagère mystérieuse et excentrique, aux côtés de Daisy Ridley et Johnny Depp. La même année, elle surprend dans Mother! (Darren Aronofsky), film allégorique et dérangeant, où son interprétation d’une femme intrusive et manipulatrice marque les esprits. 2017 marque son entrée dans l’univers Marvel : elle endosse le costume de Janet van Dyne, alias Wasp, dans Ant-Man et la Guêpe (Peyton Reed), puis dans Avengers : Endgame (Anthony & Joe Russo, 2017), où elle retrouve une jeunesse numérique et une place centrale dans l’intrigue. Son retour dans Ant-Man et la Guêpe : Quantumania (P. Reed, 2023) confirme son statut d’icône intemporelle, capable de passer du drame à la comédie super-héroïque avec une élégance rare. Entre-temps, elle explore des rôles plus intimistes : dans French Exit (Azazel Jacobs, 2020), elle incarne une veuve new-yorkaise désabusée, rôle qui lui vaut une nouvelle nomination aux Golden Globes. En 2021, elle retrouve la comédie familiale avec Joyeux Noël, Maman ! (Michael Showalter, Netflix), comédie noire où elle joue une mère de famille confrontée à un Noël chaotique