Tony Curtis
Interprète, producteur : années 1940-2000
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 03/06/1925 - Etats-Unis - New York, New York
Décès : 29/09/2010 - Etats-Unis - Henderson, Nevada
Personnalité
Identité
Genre : homme
Pseudonyme(s) :
- Anthony Curtis
État civil :
- Bernard Herschel Schwartz
Fonctions : Acteur, Voix off, Producteur délégué, Producteur exécutif, Auteur, Auteur secondaire, Auteur primaire
Biographie
Formation :
En 1943, Tony Curtis rejoint la Marine. Après la guerre, il obtient une bourse qui lui permet de s'inscrire à des cours d'art dramatique. Alors qu'il joue dans la pièce Golden Boy , il est remarqué par un représentant de Universal Pictures qui lui propose un contrat d'une durée de sept ans. Tony Curtis débute à Hollywood dans des séries B.Carrière :
Tony Curtis est l’une des grandes stars masculines de l’âge d’or hollywoodien, célèbre pour son charme, sa polyvalence et son aptitude à passer du film d’aventures à la comédie ou au drame. Partenaire de Marilyn Monroe dans Certains l’aiment chaud et de Burt Lancaster dans plusieurs films, il a cherché à s’affranchir de son image de séducteur en s’imposant dans des rôles plus sombres.
Dès son premier film dans lequel il joue un gigolo, Pour toi, j'ai tué (1948) de Robert Siodmak, Tony Curtis devient populaire. Son charme et son physique le destinent naturellement aux personnages de jeunes premiers. Il obtient son premier rôle important dans Le Voleur de Tanger (1950) de Rudolph Maté. Son physique lui permet de jouer les orientaux et tourne ainsi dans Le Fils d'Ali Baba (1952, Kurt Neumann) et Houdini, le grand magicien (1953, George Marshall). Ces divertissements le rendent célèbre. Il est reconnu dans le monde du cinéma grâce à Trapèze (1955, Carol Reed) dans lequel il joue un jeune trapéziste aux côtés de Burt Lancaster et Gina Lollobrigida. En 1957, il joue de nouveau avec Burt Lancaster et s'impose avec un personnage arriviste, rusé et odieux dans Le Grand chantage d'Alexander Mackendrick. Il multiplie alors les rôles et se retrouve dans divers genres de films. Ainsi, le voit-on dans des fresques historiques : Les Vikings (1957, Richard Fleischer), dans laquelle il joue l'ennemi de Kirk Douglas ; et Spartacus (1959, Stanley Kubrick). Il remporte un grand succès dans la comédie Certains l'aiment chaud (1959, Billy Wilder) où il n'hésite pas à se travestir pour donner la réplique à Marilyn Monroe. Las des rôles sans véritable contenance dramatique, il insiste pour incarner L'Etrangleur de Boston (1968) de Richard Fleischer. Dans les années 70, il s'éloigne peu à peu du cinéma et travaille pour la télévision. Il apparaîtra par la suite à la fois au cinéma dans des petits rôles (Le Dernier nabab, 1976, Elia Kazan) et à la télévision (Drame en trois actes, 1986, Gary Nelson).