Jean-Pierre Bacri
Personnalité
Interprète, scénariste : années 1970-2010
Nationalité : France
Naissance : 24/05/1951 - Castiglione, Alger, Algérie, France
Décès : 18/01/2021 - Paris, Paris, France
Identité
Genre : homme
Fonctions : Acteur, Scénariste, Auteur de l'œuvre originale, Dialoguiste, Collaborateur, Auteur
Biographie
Formation :
Enfant, Jean-Pierre Bacri va tous les week-ends au cinéma dont son père tient la caisse. En 1962, la famille s'installe à Cannes. Après des études de lettres, Jean-Pierre Bacri monte en 1976 sur Paris et écrit des textes pour une agence de publicité. Il s'inscrit au cours Simon et débute dans le théâtre, puis la télévision.Carrière :
Jean-Pierre Bacri, acteur et scénariste fétiche du cinéma français, est surtout connu pour ses rôles de personnages bougons ou tourmentés, ainsi que pour ses collaborations marquantes avec Agnès Jaoui, comme dans Le goût des autres ou On connaît la chanson, qui lui ont valu des récompenses prestigieuses.
Jean-Pierre Bacri fait ses premiers pas au cinéma en 1979. Il fait une apparition dans Le toubib de Pierre Granier-Deferre et La femme intégrale de Claudine Guilmain. En 1981, son ami Gérard Darmon le présente à Roger Hanin. C'est ainsi qu'il obtient un rôle de proxénète dans Le grand pardon d'Alexandre Arcady. Diane Kurys lui confie le rôle du mari de Miou-Miou dans Coup de foudre (1982). Après une apparition dans Edith et Marcel (1983) de Claude Lelouch, il retrouve la tribu d'Arcady en 1983 pour Le grand carnaval. Dans La septième cible (1984) de Claude Pinoteau, il endosse le rôle d'un inspecteur de police dépassé par les événements. Dans Subway (1984) de Luc Besson, c'est un rôle assez proche qui lui vaut une nomination aux Césars. En 1986, Bacri partage l'affiche avec Jacques Villeret et Pauline Laffont dans L'été en pente douce de Gérard Krawczyk. Connu pour incarner des personnages bougons, Bacri sait s'adapter à des atmosphères plus sombres, comme celle du thriller de Joël Santoni Mort un dimanche de pluie (1986). Après avoir joué pour Pierre Tchernia (Bonjour l'angoisse, 1987), Jean-Pierre Mocky (Les saisons du plaisir, 1987), Jean-Marie Poiré (Mes meilleurs copains, 1988), il tourne à nouveau sous la direction de Diane Kurys dans La Baule-les-Pins, 1989). En 1992, une de ses pièces de théâtre est adaptée au cinéma par Philippe Muyl : Cuisine et dépendances. Ses amis, Les Nuls le font tourner dans leur premier long métrage, La cité de la peur (1993), mis en scène par Alain Berberian. En 1996, Alain Chabat, un des membres des Nuls, lui confie un rôle dans Didier. En 1995 et 1997, il signe les scénarios de deux succès populaires, dans lesquels il joue : Un air de famille de Cédric Klapisch et On connaît la chanson d'Alain Resnais. Dans Place Vendôme (1998), de Nicole Garcia, il tombe amoureux de Catherine Deneuve. Puis il joue un homme neurasthénique dans la comédie dramatique de Sam Karmann Kennedy et moi (1999). Il poursuit ensuite sa fructueuse collaboration avec sa compagne Agnès Jaoui par l'écriture du film Le goût des autres (2000) qui obtient le César du meilleur scénario et Comme une image (2004), prix du scénario à Cannes, films qu'ils interprètent également. Il s'illustre alors dans deux comédies romantiques (2002, Claude Berri) et Les sentiments (2003, Noémie Lvovsky) et en 2006, il retrouve Nicola Garcia dans son film Selon Charlie. L’année suivante, il tourne dans Parlez-moi de la pluie d’Agnès Jaoui. En 2008, il apparaît dans Adieu Gary de Nassim Amaouche. En 2010, il joue dans Avant l'aube de Raphael Jacoulot. En 2011, il tourne dans Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer. En 2012, il retrouve Agnès Jaoui pour Au bout du conte. En 2014, il apparaît dans La vie très privée de monsieur Sim de Michel Leclerc. En 2015, il joue dans Tout de suite maintenant de Pascal Bonitzer. En 2016, il tourne dans Le sens de la fête d’Olivier Nakache et Éric Toledano, ainsi que dans Grand froid de Géraldine Nakache. En 2017, il apparaît dans Place publique d’Agnès Jaoui et Photo de famille de Cécilia Rouaud.