Charles Spaak

Personnalité

Scénariste, dialoguiste : années 1920-1970

Nationalité :  Belgique

Naissance :  25/05/1903 - Belgique - Saint-Gilles, Bruxelles

Décès :  04/03/1975 - France - Nice, Alpes-Maritimes

Identité

Genre : homme

État civil :

  • Charles Émile Léon Spaak

Fonctions : Réalisateur, Assistant réalisateur, Adaptateur, Auteur du commentaire, Scénariste, Dialoguiste, Auteur de l'œuvre originale, Collaborateur au scénario, Parolier des chansons originales, Voix (commentaire), Auteur, Auteur de l'oeuvre adaptée, Collaborateur, Dessinateur, Auteur secondaire, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Charles Spaak arrive en France en 1928 et est engagé comme secrétaire par son compatriote Jacques Feyder.

Carrière :

Jacques Feyder donne très vite sa chance à Charles Spaak en lui confiant l'adaptation de la pièce de Robert Flers, Les nouveaux messieurs (1929). La carrière de scénariste de Spaak démarre presque aussitôt. Son talent fait les beaux jours du cinéma français. Pendant 35 ans, il signe 95 films dont quelques chefs-d'oeuvres impérissables : La belle équipe (1936) de Julien Duvivier, La grande illusion (1937) de Jean Renoir, Gueule d'amour (1937) et Le ciel est à vous (1943) de Jean Grémillon. Charles Spaak s'inscrit dans la mouvance des auteurs en quête de réalisme dont il donne sans doute la meilleure illustration dans les films qu'il écrit pour Jacques Feyder (Le grand jeu , 1933 ; Pension Mimosa , 1934 ; La kermesse héroïque , 1935, fresque historique sur l'histoire de la Flandre). Contrairement à Jacques Prévert ou à Henri Jeanson, Charles Spaak travaille presque exclusivement à la commande, ce qui lui vaut parfois les réprimandes d'une critique qui le juge trop prévisible et trop dispersé. Il fait cependant preuve d'un bel éclectisme en sachant s'adapter aux tempéraments de réalisateurs aussi différents que Jean Renoir, Christian-Jaque, André Cayatte, Marc Allégret ou Julien Duvivier. Il sait admirablement structurer un récit, typer des personnages et tirer les ficelles de pauvres êtres humains aliénés par la complexité d'événements qu'ils ne maîtrisent pas. Avec le déferlement de la Nouvelle Vague, la verve de Charles Spaak est balayée et ne trouve plus grâce aux yeux des cinéastes. En 1948, Charles Spaak réalise Le mystère Barton qui ne remporte aucun succès.

Autres activités :

Il meurt avant d'avoir achevé ses Mémoires.

Filmographie

Courts métrages

Voix (commentaire)

Assistant réalisateur

Adaptateur

Auteur du commentaire

Dialoguiste

Longs métrages

Assistant réalisateur

Scénariste

Dialoguiste

Parolier des chansons originales

Réalisation

Auteur de l'œuvre originale

Collaborateur au scénario

Liens familiaux

Marié(e) à :

Collections liées