Marina Vlady

Personnalité

Interprète, chanteuse, auteure : années 1940-2010

Nationalité :  France

Naissance :  10/05/1938 - France - Clichy, Seine

Identité

Genre : femme

État civil :

  • Catherine Marina de Poliakoff
  • Marina Catherine de Poliakoff-Baïdaroff

Fonctions : Acteur, Voix (commentaire), Auteur, Annotateur, Auteur primaire, Auteur secondaire

Biographie

Formation :

Petit rat à l'Opéra de Paris, Marina Vlady débute dès l'âge de onze ans à l'écran dans Orage d'été (Jean Gehret, 1949) pour y remplacer sa propre soeur.

Carrière :

D'abord remarquée pour sa beauté, Marina Vlady prête son charme slave à des films italiens de second ordre tels que La Fille du diable (Primo Zeglio, 1952), Gosses de riches (Piero Musseta, 1952) ou L'Age de l'amour (Lionello de Felice, 1953). Puis Alain Cayatte lui confie son premier rôle d'importance avec Avant le déluge (id.) où elle signe le portrait d'une jeune fille perturbée de l'après-guerre. Vedette de Jours d'amour (Giuseppe de Santis, 1953), Marina Vlady devient ensuite l'actrice de Robert Hossein. Son répertoire s'étoffe aussitôt. Machiavélique dans Les Salauds vont en enfer (Robert Hossein, 1955), elle est séductrice dans Toi le venin (id., 1958). Sa prestation en jeune fille sauvageonne pour La Sorcière d' André Michel (id.) est un succès. A côté des rôles de tempérament, Marina Vlady joue dans un registre plus retenu mais tout aussi conflictuel La Princesse de Clèves (Jean Delannoy, 1960). Le Lit conjugal (Marco Ferreri, 1963) la voit évoluer dans un style cocasse. On a volé la Joconde (Michel Deville, 1966) lui donne George Chakiris comme partenaire. Puis Orson Welles l'emploie dans son Falstaff (id.). Bien qu'elle joue volontiers la carte du film commercial, c'est surtout le cinéma d'auteur qui séduit Marina Vlady à cause de son engagement politique. Elle joue notamment Mona, l'étoile sans nom (1966) de Henri Colpi, Deux ou trois choses que je sais d'elle (1967) sous la direction de Jean-Luc Godard, puis Le Temps de vivre (1968), premier film de Bernard Paul et enfin Un amour de Tckékov (S. Youtkévitch, id.). Elle s'illustre également dans Sirocco d'hiver (Miklos Jancso, 1969), Que la fête commence (Bertrand Tavernier, 1974) et Sept morts sur ordonnance (Jacques Rouffio, 1975). Marta Meszaros la dirige dans Elles deux (1977). Ettore Schola dans Splendor (1988). Plus récemment Marina Vlady apparaît dans Jeunesse (Noel Alpi, 1995)

Autres activités :

Au théâtre, Marina Vlady tourne Trois soeurs (1966). A la télévision, elle interprète Les Charmes de l'été (Robert Mazoyer, 1974), Les Deux berges (Patrick Antoine, 1977), Arcole ou la terre promise (Marcel Moussy, 1980), Lorelei (Jacques Doniol-Valcroze, 1982) et Condorcet (Michel Soutter, 1988) En 1969, elle fonde avec Françoise Arnoul et Bernard Paul une maison de production qui finance Beau Masque (Bernard Paul). En 1987, elle publie aux éditions Fayard un livre consacré à son mari disparu : Vladimir ou le vol arrêté .

Filmographie

Longs métrages

Acteur

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Babouchka [Biographie] / M. Vlady, H. Vallier, O. Versois, O.Baïdar-Poliakoff; rédigé par L. Clerc ; avec la collab. de M. Lesnoff. - Paris : Ramsay, 1979 .
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 24, 12 juin 1980
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 28, 12 juillet 1979
  • Périodique : Ciné-Revue, n° 32, 11 août 1977

Récompenses et nominations

  • 1963 - Prix d'interprétation féminine - Festival International du Film (Cannes) - Le Lit conjugal - Obtenu

Liens familiaux

Marié(e) à :

Collections liées