Samuel L. Jackson

Personnalité

Interprète, producteur : années 1970-2020

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  21/12/1948 - Etats-Unis - Washington, D.C.

Identité

Genre : homme

Naturalisation : Gabon

Pseudonyme(s) :

  • Sam Jackson

État civil :

  • Samuel Leroy Jackson

Fonctions : Acteur, Voix (doublage), Producteur exécutif, Producteur

Biographie

Formation :

Lorsque Samuel L. Jackson entre Morehouse College (Atlanta) pour faire des études d'architecture, c'est avec un diplôme d'art dramatique qu'il en ressort, en 1972. Il joue au cinéma la même année (avec Michael Schultz dans Together for days mais c'est au théâtre qu'il semble le mieux et commence à New-York, dans "Mère courage" ou "La leçon de piano".

Carrière :

Samuel L. Jackson, acteur charismatique et prolifique, est devenu une icône du cinéma contemporain grâce à ses rôles cultes chez Quentin Tarantino, dans l’univers Marvel et dans des blockbusters qui ont marqué plusieurs générations. Son interprétation de Jules dans Pulp Fiction, sa présence récurrente en tant que Nick Fury, et sa capacité à passer du drame à l’action avec une égale intensité en font l’un des comédiens les plus reconnaissables et influents d’Hollywood.
S'il débute réellement à l'écran au début des années quatre-vingt dans Ragtime (Milos Forman, 1981), l'acteur marque ensuite un temps mort lié à un usage excessif de drogue et d'alcool avant de véritablement se lancer au cinéma. Ces premières années lui permettent toutefois de tisser des liens avec l'acteur Morgan Freeman et le cinéaste Spike Lee. Ce dernier lui offre plusieurs rôles secondaires (School daze,1988 ; Do the right thing, 1989) avant de le consacrer dans Jungle fever (1991). Récompensé pour ce dernier rôle, Samuel L. Jackson apparaît dès lors dans de nombreuses productions hollywoodiennes : Les Affranchis (Martin Scorsese, 1990), L'exorciste (William Peter Blatty, 1990), Jeux de guerre (Philip Noyce, 1992), Jurassic Park (Steven Spielberg, 1993) ou encore Alarme fatale (Gene Quintano, id.). Après Spike Lee, c'est au tour de Quentin Tarantino d'exploiter pleinement les qualités du comédien. Dans Pulp Fiction (1994) il interprète Jules, le tueur grand amateur des prêches de la bible, rôle pour lequel il obtient une nomination aux Oscars. Les deux hommes se retrouvent en 1997 pour Jackie Brown. L'acteur joue régulièrement avec des " noms " du cinéma américain tels que Barbet Schroeder (Kiss of death, 1995), Steve Buscemi (Trees lounge, 1996), Barry Levinson (Sphere, 1998), Steven Soderbergh (Hors d'atteinte, 1998), M. Night Shyamala, (Incassable, 2000). Spécialisé dans les films d'actions ou policiers, l'acteur s'en écarte parfois pour interpréter des drames sociaux comme 187 : code meurtre (Kevin Reynold's, 1997) ou Le droit de tuer ? (Joel Schumacher, 1996). En 2003, il joue dans Basic (John Mc Tiernan), S.W.A.T. unité d'élite (Clark Johnson). Puis en 2004, il renoue avec le travail de Tarantino pour le second volet de Kill Bill. Il s'écarte un instant de ces films durs et mouvementés pour une touche de légèreté, en prêtant sa voix à l'un des personnages du film d'animation de Brad Burd, Les indestructibles. L'acteur retrouve xXx (Lee Tamahori) en 2005 ainsi que l'épopée Star Wars (La revanche des Sith) de Georges Lucas. Il continue sur ce rythme les années qui suivent avec Freedomland de Joe Roth, par exemple, en 2006 puis Des serpents dans l'avion (David R. Ellis), film un peu plus léger. A l’affiche de sept films en 2008, la carrière de Samuel L Jackson s’accélère.  Après le très attendu Chambre 1408 de Jan Mickael Hafström, il est au générique de Jumper, film d'action fantastique de Doug Liman. La même année, il incarne le méchant dans The Spirit (2007) de Frank Miller, puis retrouve le rôle de Mace Windu dans le film d’animation Star Wars : The Clone Wars (Dave Filoni, 2007). 2008 marque le début de sa collaboration avec l’univers Marvel en apparaissant dans Iron Man (2007) de Jon Favreau, où il campe Nick Fury, un rôle qu’il reprendra dans de nombreux films de la franchise. L’année suivante, il est le narrateur de Inglourious Basterds (2008) de Quentin Tarantino et joue en 2010 dans Mother and Child (2009) de Rodrigo García. Les années 2010 voient Samuel L. Jackson confirmer son statut de figure incontournable du cinéma d’action et de blockbusters. Il retrouve Tarantino pour Django Unchained (2012) et Les Huit Salopards (2014), tout en enchaînant les succès Marvel : The Avengers (Joss Whedon, 2011), Captain America : Le Soldat de l’hiver (Anthony et Joe Russo, 2013), Avengers : L’Ère d’Ultron (J. Whedon, 2014), Captain Marvel (Anna Boden & Ryan Fleck, 2018), etc. Il prête aussi sa voix à Frozone dans Les Indestructibles 2 (Brad Bird, 2017) et joue dans Shaft (VOD, 2019), suite du film culte de la Blaxpoitation. Les années 2020 le voient toujours aussi actif : il est à l’affiche de Hitman & Bodyguard 2 (Patrick Hughes & Greg Powell, 2020), Spiral : L’héritage de Saw (Darren Lynn Bousman, 2019), et retrouve son rôle de Nick Fury dans Spider-Man : Far From Home (John Watts, 2018) et The Marvels (Nia DaCosta, 2023).

Autres activités :

Entre plusieurs films pour le grand écran, Samuel L. Jackson apparaît également à la télévision (The displayed person de Glenn Jordan en 1977, Uncle Tom's cabin de Stan Lathan en 1987, Dead man out de Richard Pearce en 1989, Dead and alive: the race for Gus Farace de Peter Markle en 1991, Simple justice d'Helaine Head en 1993, une vidéo de Rob Smiley et Vincenzo Trippetti, Our friend, Martin en 1999, avec Roger Gould pour Mr. Incredible and pals en 2005) et fait quelques courts-métrages (avec Neil Mandt pour Any Given Wednesday en 2000, avec Trent Cooper dans The Comeback en 2002 et Coaching the minors en 2003), même s'il ne prête parfois que sa voix.

Filmographie

Courts métrages

Acteur

Longs métrages

Acteur

Producteur

Producteur exécutif

Voix (doublage)

Bibliographie éditoriale

  • Périodique : Empire, n° 106, avril 1998
  • Périodique : Interview, vol. 22, n° 4, avril 1992
  • Périodique : Premiere (US), vol. 5, n° 9, mai 1992
  • Périodique : Premiere (US), vol. 8, n° 10, juin 1995
  • Périodique : Sight and Sound, vol. 6, n° 12, décembre 1996
  • Périodique : Time Out, n° 1360, septembre 1996

Récompenses et nominations

  • 2022 - Oscar d'honneur - AMPAS - Academy of Motion Picture Arts and Sciences - Obtenu
  • 1998 - Ours d'argent - Internationale Filmfestspiele (Berlin) - Jackie Brown - Obtenu
  • 1995 - Meilleure interprétation masculine dans un 2d rôle - BAFTA - The British Academy of Film and Television Arts - Pulp Fiction - Obtenu
  • 1995 - Meilleure interprétation masculine dans un 2d rôle - Film Independent Spirit Awards - Pulp Fiction - Obtenu
  • 1991 - Meilleure interprétation masculine dans un 2d rôle - Festival International du Film (Cannes) - Jungle fever - Obtenu
  • 1991 - Meilleure interprétation masculine dans un 2d rôle - New York Film Critics Circle Awards - Jungle fever - Obtenu